A L'affiche....

Les Vieux Chats sur les écrans lyonnais

 Les Vieux chats

de Sebastian Silva et Pedro Peirano
Chili – 2010 – 1h28
Programmation ACID Cannes 2011
Synopsis : Isidora et Enrique vivent une retraite paisible avec leurs deux vieux chats dans leur appartement cossu de Santiago du Chili. Une nouvelle panne d’ascenseur vient troubler la quiétude des lieux. Mais le pire est à venir avec l’arrivée impromptue de Rosario la fille tempétueuse d’Isidora.

Texte de soutien de l’ACID :  « Dans leur appartement encombré, Les Vieux chats passent une retraite ouatée mais troublée par les pertes de mémoire d’Isidora. La venue de sa fille Rosario, homo virulente, adepte de la nature et sniffeuse aguerrie, et d’Hugo, sa compagne à la masculinité bourrue, va mettre à mal la tranquillité fragile du lieu où le mode de vie des uns et l’agitation des autres ne peuvent que se heurter.

Une tragicomédie burlesque et bergmanienne va exploser dans le champ féroce de la dynamique familiale. La drôlerie des scènes où se joue le hiatus des générations est à la hauteur de la crudité des règlements de compte, où les cinéastes savent faire circuler d’un personnage à l’autre sympathie et horripilation. En point d’orgue à cette arène bruyante, ils nous inviteront à une échappée rêveuse, à la référence fellinienne.
Les quatre comédiens, superbes, insufflent une véracité sans fard aux personnages de ce quatuor, une partition où quatre solistes dialoguent, s’affrontent et se cherchent dans l’autonomie têtue de leurs affects. « Cati Couteau

Extrait de presse : « Le nouveau film de Pedro Peirano et Sebastien Silva, respectivement  co-scénariste et réalisateur du délicieux La Nana (Grand Prix de Sundance en 2010), capture avec brio les réalités de la vieillesse – l’isolement, la mélancolie, la  lourdeur des corps qui fatiguent – en filant la métaphore de l’enfermement. (…) le  film déploie, autour de cette trame dramatique, un  humour tendre et attentif, qui repose à la  fois  sur la lenteur constitutive de son sujet – l’interminable prise de médicaments, le climax atteint  lorsqu’Isadora entreprend une périlleuse descente des escaliers – et sur l’ambivalence de son personnage principal. » Juliette Reitzer, Trois couleurs

Les horaires et les salles (lyon et sa périphérie)

Catégories :A L'affiche....

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s