Müll im Garten Eden, un documentaire de Fatih Akin en séance spéciale à cannes

Avec Müll im Garten Eden, le cinéaste allemand,  Fatih Akin s’installe « de l’autre côté », c’est-à dire en Turquie, pays  dont il est originaire. Il y filme pendant cinq ans le combat d’un  village contre une décharge publique.

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Synopsis  En 2006, Fatih Akin tourne la scène finale de son film De l’autre côté à Camburnu, village natal de ses grands-parents au nord-est de la Turquie, où les habitants vivent depuis des générations de la pêche et de la culture du thé, au plus près de la nature. Il entend alors parler d’une catastrophe écologique qui menace le village : un projet de décharge construit dans un mépris total de l’environnement et contre lequel s’élèvent le maire et les habitants. Il décide de lutter avec ses propres moyens.

Pendant plus de cinq ans, il filme le combat du petit village contre les puissantes institutions et témoigne des catastrophes inéluctables qui frappent le paradis perdu : l’air est infecté, la nappe phréatique contaminée, des nués d’oiseaux et des chiens errants assiègent le village. Pourtant, chaque jour, des tonnes d’ordures sont encore apportées à la décharge…

Le film est à la fois un portrait remarquable de la population turque des campagnes, et un émouvant plaidoyer pour le courage civil.

Fatih Akin

Né  à Hamburg de parents turcs.  Il a commencé ses études de cinéma à l’Ecole des Beaux Arts de Hambourg en 1994.

Il réalise son premier long-métrage Rapide et sans douleur en 1998. Le film remporte un vif succès ainsi que plusieurs récompenses dont le Léopard de Bronze à Locarno et le Bavarian Film Award du Meilleur jeune réalisateur.

Fatih Akin n’a cessé de s’intéresser au  multicultarisme, à l’immigration, au dépassement des frontières dans ses  fictions (L’engrenage, Head on, De l’autre côté, Soul Kitchen ) comme dans ses deux précédents documentaires : Denk ich an Deutschland – Wir haben vergessen zurückzukehren, et Crossing the bridge, un  voyage à la découverte des sons d’Istanbul avec le bassisite allemand  Alexander Hacke, qui signe ici la musique du film.

Avec Müll im Garten  Eden, il s’ancre pour la première fois pleinement en Turquie.

Le film a été projeté Salle du Soixantième, vendredi 18 mai à 14h30

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