Le festival de Cannes rend hommage au Brésil

Le Brésil témoigne par ailleurs de la qualité de sa production avec

En sélection officielle 

 On the Road de Walter Salles en Compétition

Synopsis : Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes.

Walter Salles a travaillé pendant 8 ans  travaille sur « On The Road ».
Il a d’abord tourné un documentaire inédit «Looking for On the Road». «Cette possibilité d’adaptation était tellement complexe que j’ai tenu à tourner un documentaire en suivant les routes arpentées par Kerouac et le reste de la bande, histoire de comprendre un peu mieux l’odyssée décrite dans le livre, et ce qu’il en restait dans l’Amérique postindustrielle.», dit-il.
Il est allé à la rencontre des personnages du livre, certains étant encore vivants. Selon le réalisateur, l’adaptation du livre  nécessitait beaucoup de spontanéité. «Pour lui être fidèle, il fallait aussi favoriser l’improvisation au moment du tournage. Si vous connaissez bien la mélodie, il est plus facile de s’en démarquer.»

  A Música segundo Tom Jobim  (La musique selin Antonio Carlos Jobim) de Nelson Pereira dos Santos, coréalisé avec Dora Jobim, la petite  fille de Tom Jobim.

Nelson Pereira Dos Santos consacre un documentaire à Tom Jobim, pionnier de la bossa nova, dans son dernier documentaire La Musique selon Antonio Carlos Jobim.  Le film laisse entrevoir ce monument de la musique brésilienne et  l’inspiration qu’il a insufflée à de grands noms de la musique.
The Girl from Ipanema, mythique morceau de bossa nova, a été  repris par toutes les générations d’interprètes, de Frank Sinatra  à Amy  Winehouse. Derrière cette chanson qui a fait le tour du monde se cache  Antonio Carlos Jobim, plus connu sous le nom de Tom Jobim, compositeur  brésilien de renom.

A Cannes Classics  

 Xica da Silva de Carlos Diegues
Carlos Diegues est un des réalisateurs brésiliens les plus présents au Festival de Cannes (notamment avec les films Bye bye Brasil – 1980, Quilombo – 1986, Rio Zone – 1987). Il est président du jury de la Caméra d´Or cette année.

Xica da Silva conte l’histoire vraie de l’ascension sociale d’une esclave. Un  nuage de mystères entoure le personnage de Xica da Silva, qui vécut au  Brésil au temps de la période coloniale et devint célèbre pour avoir usé  de son physique électrisant afin de séduire un haut fonctionnaire de la  Couronne portugaise. Son histoire, composée d’anecdotes invérifiables,  est aujourd’hui un véritable mythe au Brésil. Une légende restée ancrée  dans l’imaginaire du peuple brésilien et que Carlos Diegues a contribué à  nourrir avec son film, réalisé en 1976

Cabra Marcado para Morrer  (Un homme à abattre) d´Eduardo Coutinho.

Eduardo Coutinho est considéré comme le plus  important documentariste du Brésil. On lui doit aussi notamment Edificio Master, Santo Forte et Peões.

Les favelas de Rio, les bourgeois de Copacabana, les  ouvriers de Sao Paulo, il examine la réalité humaine de son pays  et va à  la rencontre des personnages de ses films, sans connivence ni  arrogance.
Dans les années 1960, pour Un homme à abattre, il se rend dans  le Nord-Est du pays où il s’intéresse à la lutte des Ligues paysannes.  Le tournage est interrompu en 1964 avec le coup d’Etat militaire du  maréchal Branco. Vingt ans plus tard, il ressort les rushes de l’époque  et travaille à nouveau sur son film. Sorti en 1985, Un homme à abattre  retrace João Pedro Teixeira, leader paysan assassiné en 1962, à travers  les témoignages et récits de ceux qui ont connu ce résistant de la  dictature

Des réalisateurs à l’honneur

Carlos Diegues, Nelson Pereira dos Santos et Juliana Rojas (dont le film Trabalhar Cansa était au Certain Regard en 2011), animeront également un débat au Short Film Corner.

Le réalisateur Karim Ainouz (dont le film Madame Sata a fait partie de la sélection Un Certain Regard en 2002 et Abismo Prateado à la Quinzaine en 2011) est membre du jury de la Cinéfondation et des courts métrages.

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