Mardi 12 mars à 20h, à l’Institut Lumière : Le Baiser de la femme araignée d’Hector Babenco

 accueille pour la troisième année consécutive la soirée de clôture du festival Ecrans Mixtes pour cette 3e édition « Sweet Transvestite » consacrée au thème du travestissement.

La  bande-annonce d’Ecrans Mixtes

Le baisée de la femme araignée

Le Baiser de la femme araignée
d’Hector Babenco

Kiss of the Spider Woman,
avec William Hurt, Raul Julia, Sonia Braga, José Lewgoy
Brésil/États-Unis, 1985, 2h00


Synopsis : Dans une prison sud-américaine, une amitié improbable se noue peu à peu entre Valentin, un prisonnier politique de la dictature, et Molina, un homosexuel condamné pour détournement de mineur. Chaque soir, ce dernier réinvente pour son compagnon des scénarios de films merveilleux et délirants au centre desquels se trouve la somptueuse « femme araignée ». Mais cet unique moyen pour eux deux de s’évader est bientôt menacé par une possible trahison…

Huis clos fantasmagorique adapté du roman homonyme de Manuel Puig, le film suit la relation complexe entre deux hommes que tout oppose, pourtant réunis par leur même statut de déviants politiques. Située dans un pays indéterminé d’Amérique du sud, l’intrigue mêle la sordide réalité carcérale à un imaginaire débridé, seul échappatoire pour l’esprit. Babenco, qui avait déjà filmé la violence sociale avec Pixote, la loi du plus faible, dresse un portrait obscur de la répression sexuelle, idéologique et physique sous le joug d’un régime totalitaire. Ce drame intime repose sur deux acteurs magistraux : William Hurt, couronné par un Oscar et un prix d’interprétation à Cannes, et Raul Julia.

Onirique, tragique et formellement novateur, un chef-d’œuvre intemporel.

baiser

 « Ce huis clos multi-récompensé (un Oscar et un prix cannois pour William Hurt) est tout entier concentré sur l’union des contraires qu’incarnent ses deux protagonistes. Entre le parangon de virilité et l’homo efféminé, entre celui qui a choisi de combattre pour changer la réalité et celui qui s’est inventé un monde pour échapper à cette même réalité, le film ne cesse de tisser des liens, d’abord ténus, qui vont les conduire à l’entraide, à la solidarité, à une amitié amoureuse voire au sacrifice. Adapté d’un roman de Manuel Puig, Le Baiser de la femme araignée offre une vision forte de la follitude. » Didier Roth-Bettoni

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