Mercredi 26 mars 2014 à 20h30, au cinéma Comoedia, « La pianiste » de Michael Haneke.

En partenariat avec le Goethe Institut.
Le film sera suivi par une discussion avec le public.

Le film est présenté dans le cadre du colloque et des manifestations culturelles « Faire, défaire, contrefaire l’autorité. Regards croisés sur Elfriede Jelinek ». La séance sera suivie d’une discussion avec Floriane Lopez (Docteur en études cinématographiques et audiovisuelles, Arfis Lyon),Nedjma Moussaoui (Maître de conférence en études cinématographiques et audiovisuelles, Université Lumière Lyon 2) et Delphine Klein, du Goethe Institut.
Vous trouvez le programme complet de la manifestation  Faire, défaire, contrefaire l’autorité. Regards croisés sur Elfriede Jelinek » sur http://jelinek2014.sciencesconf.org Renseignements et réservation : 04 26 99 45 00 http://www.cinema-comoedia.com

Consultez les informations concernant la séance sur www.cinema-comoedia.com
Cinéma Comoedia, 13 avenue Berthelot Lyon 7e

La pianiste

La pianiste
De Michael Haneke

Avec Isabelle Huppert, Benoît Magimel, Annie Girardot
Allemagne/france, 2000, 131 min.
Date de sortie 5 septembre 2001

Synopsis : 
Erika Kohut (Isabelle Huppert) est une exigeante professeur de piano au très académique Conservatoire de Vienne. Sévère dans son allure, janséniste dans ses méthodes d’enseignement et sa conception de l’art pianistique, elle se laisse pourtant aller à des fantasmes moins conservateurs et rigoristes dans sa vie privée, elle aussi étouffante et dominée par l’emprise de sa mère (Annie Girardot), avec qui elle vit encore malgré sa quarantaine.

Sa rencontre avec un étudiant, Walter Klemmer (Benoît Magimel), qui la séduit, catalyse son déséquilibre.

la pianiste1
Il s’agit de l’adaptation du roman La Pianiste d’Elfriede Jelinek (prix Nobel de littérature en 2004).
Elfriede Jelinek résume le propos du roman et du film de la manière suivante :  » (…) la dénonciation de l’idolâtrie qu’on porte à cette Haute Culture musicale, qui fait vivre le pays, de ce qu’on lui paie comme tribut – il faut se souvenir comment ont été traités les grands compositeurs de leur vivant et comment le sont les artistes contemporains ! Il s’agit pour ainsi dire d’une relation hégélienne de maître et d’esclave. La Haute Culture est le maître, les professeurs de piano sont les esclaves. Aucune force créatrice ne leur est accordée, même pas une vie à elle. Dans ce texte, j’ai amené cette idée à son paroxysme. « 

Primé à Cannes
Outre les Prix d’interprétation masculin et féminin attribués à Benoît Magimel et Isabelle Huppert, La Pianiste s’est vu décerner le Grand Prix du Jury lors du Festival de Cannes 2001.

 

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