A (Re)découvrir

Les Chevaux de feu de Sergei Paradjanov

Les chevaux de feu

Les chevaux de feu
Titre original : Tini Zabutykh Predkiv
De Sergei Paradjanov
Avec Ivan Mikolaitchouck, Larissa Kadotchnikova, Tatiana Bestaeva
URSS, 1965, 1h30
Date de sortie : mars 1966
Date de reprise :  29 janvier 2014

Synopsis :
L’amour de deux jeunes gens sépares par la haine que se vouent leurs familles et que seule la mort réunira.

Des images somptueuses, un lyrisme fantastique, une leçon de cinéma.

« Paradjanov est de mon point de vue l’un des meilleurs réalisateurs contemporains, frappe par la perfection de la beauté... » – Jean-Luc Godard

chevaux de feu

A propos du film

« Le film est à l’origine une commande du Studio Dovjenko qui souhaite célébrer le centenaire de la naissance de l’écrivain Mikhaïl Kotsioubinski. Il s’agit d’une adaptation de L’Ombre des ancêtre oubliés, une nouvelle publiée en 1910, soit l’année même où disparaissait le romancier. Si les premières réalisations de Paradjanov se situaient dans lignée Dovjenko – qui a été son professeur au VGIK de Moscou (l’institut cinématographique d’État) – il va ici s’éloigner de toute forme de réalisme social pour aller vers un formalisme absolu et un lyrisme cinématographique qui n’est pas vraiment la tendance de l’école cinématographique ukrainienne. »  dvdclassik.
Lire la critique complète : ici
les-chevaux-de-feu-paradjanov14

Sergei Paradjanov

Un des plus grands maîtres du cinéma Sergei Paradjanov du 20e siècle est né en Géorgie de parents arméniens.

Après des études de cinéma et de musique, Paradjanov est devenu assistant-réalisateur aux studios Dovjenko, à Kiev.

En 1964, après plusieurs courts et longs métrages, le monde découvre son  talent étonnant et singulier avec les Chevaux de feu. Il enchaîne avec La couleur de la grenade  (1968) (il explore l’art et la poésie de son Arménie natale dans une série de tableaux incroyablement beaux). Ensuite, il est emprisonné et passe une grande partie des années 1970 en prison.  Avec l’avènement de la perestroïka, il peut faire deux autres films avant de succomber d’un cancer en 1990.

Lire sa biographie

Filmographie :

Films inachevés
Les Fresques de Kiev (1965) et Confession (1990).

Court-métrages
Un conte moldave (Moldovskaya skazka, 1951, 0h48), Doumka (1957, documentaire), Natalia Oujvi (Natalya Uzhviy 1957, 0h40, documentaire), Kivski Freski (1966, 0h13), Hakop Hovnatanian (1968, 0h08, documentaire), Le signe du temps (1979, 0h07), Arabesques sur le thème de Pirosmani (Arabeskebi Pirosmanis temaze 1985, 0h25).

1954 Andriesh
(co-réalisateur avec Iakov Bazelian). Avec Giuli Chokhonelidze, Konstantin Russu, , Nodar Shashik-ogly, Lydia Sokolova. 1h03.

 1959 Premiers gars
(Pervyy paren). Avec : Varvara F. Chaika (la mère de Odarka), G. Karpov, Yelena Kovalenko, Y. Saratov, Lyudmila Sosyura. 1h21.

1961 Rhapsodie ukrainienne
(Ukrainskaya rapsodiya). Avec : Olga Reus-Petrenko (Oksana Marchenko), Yevgenia Miroshnichenko (Oksana Marchenko), Eduard Koshman (Anton Petrenko), Yuriy Gulyayev (Vadim), Natalya Uzhviy (Nadyezhda Petrovna), Aleksandr Gay (Vayner), Valeriy Vitter (Rudi). 1h28.

1962 Une fleur sur la pierre
(Tsvetok na kamne). Avec : Lyudmila Cherepanova (Lyuda), Boris Dmokhovsky (Vachenko), G. Karpov (Griva), I. Kirilyuk (Kristina). 1h11.

1964 Les chevaux de feu
(Tini zabutykh predkiv). Avec : Ivan Nikolaitchouk (Ivan), Larissa Kadotchnikova (Maritchka), Tatiana Bestaéva (Palagna). 1h35.

1968 Sayat nova
(La couleur de la grenade). Avec : Sofiko Tchiaoureli (le poète jeune), Melqon Alekian (le poète enfant). 1h17.

De l’enfance aux derniers instants du poète arménien Sayat Nova. La vie, l’amour, les angoisses spirituelles, la mort de cet artiste du XVIIIe siècle, évoquées au cours de douze chapitres.

1986 La légende de la forteresse de Souram
(Legenda o suramskoj kreposti). Avec : Levan Uchaneishvili (Zourab), Veriko Andjaparidze (La devineresse). 1h30.

Dans les temps les plus reculés, les Géorgiens décidèrent de construire une forteresse pour leur pays contre les invasions. Mais celle-ci s’effondre dès que l’on parvient au niveau du toit. Pour achever la forteresse, un beau garçon doit accepter d’y être emmuré vivant…

 1988 Achik Kerib, conte d’un poète amoureux
 (Achik Kérib). Avec : Youri Mgoian (Achik Kérib), Sofiko Tchiaourelli (Magoul- Méguérie), Ramaz Tchekhivardze, Véronique Métonidzé, Lévan Natrochvili. 1h20.

L’histoire, en forme de conte, est celle d’un amour absolu entre Achik Kérib, jeune poète pauvre, qui chante la geste des preux avec son luth, et Magoul-Méguérie, la fille d’un riche marchand. Le père refuse le mariage déshonorant de sa fille avec ce vagabond. Achik Kérib doit alors faire fortune en mille jours et mille nuits pour obtenir le consentement paternel.

Pour en savoir plus sur Parajanov

3 réponses »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s