« Le silence des agneaux » à « L’épouvantable vendredi » de l’Institut Lumière

A partir du mois de novembre 2014, l‘Epouvantable Vendredi  revient avec une  nouvelle formule : une séance mensuelle, chaque film est présenté, et un avant-programme d’extraits de films, de documents rares, de bandes-annonces…. La programmation reste inchangée : des grands classiques de l’horreur ou de l’épouvante, des films récents à découvrir sur grand écran.  Il est organisé par Fabrice Calzettoni, responsable pédagogique de l’Institut Lumière et amateur de cinéma de genre.

Vendredi 7/11 à 21h30,  Le Silence des agneaux de Jonathan Demme sera au programme de cette séance de rentrée, en présence de Hakim Fdaouch, spécialiste du cinéma de genre

Plus d’informations sur www.institut-lumiere

silence-des-agneaux

Le Silence des agneaux de Jonathan Demme
avec Jodie Foster, Anthony Hopkins et Scott Glenn
1991 – Etats-Unis – 1h58 – 35mm – VOST
Film interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie en salle en France

5 oscars : Meilleur Film – Meilleur réalisateur – Meilleure actrice – Meilleur acteur – Meilleur scénario

Clarice Starling est une jeune et brillante stagiaire du FBI. Le département est sur la brèche dans le cadre de l’enquête sur « Buffalo Bill », un tueur en série qui découpe la peau de ses victimes. Jack Crawford envoie Clarice auprès du Dr Hannibal Lecter alias « Hannibal le Cannibale », éminent psychiatre emprisonné depuis 8 ans dans une cellule de très haute sécurité de l’hôpital psychiatrique de Baltimore. Jack Crawford espère que Clarice pourra en retirer des informations capitales sur Buffalo Bill…

Presque 25 ans, et le film fiche encore la trouille. Réussite exemplaire du film de terreur, cette adaptation du best-seller de Thomas Harris glace le sang, parce que la barbarie naît ici de la plus haute intelligence. Le suspense tient autant dans le jeu de pistes macabre que dans l’affrontement psychologique entre Hannibal le cannibale, ogre moderne, psychopathe luciférien, et Clarice, flic séduisante, proie virtuelle, tour à tour malléable, -angoissée, courageuse. Peur profonde, sexualité enfouie, pulsion de mort, tout cela est savamment entretenu par la mise en scène. Dans ce voyage au bout du mal, qu’on peut aussi voir comme une histoire d’amour dévorant, tout est plausible et palpable, de là vient l’effroi. Gaffe au traumatisme.

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