Lundi 2 mars, au Korova Bar, projection de « Les Mondes Futurs »

Lundi 2 mars à 20h30 au Korova Bar, projection de « Les Mondes Futurs » . Ce film de science -fiction vaut la peine d’être vu, ne serait-ce que pour la qualité de ses décors et de ses prospectives.

Korova Bar, 12 rue Imbert Colomès, 69001 Lyon
Entrée libre

Les mondes futurs1

Les mondes futurs
De W.C Menzies
Avec Raymond Massey, Edward Chapman,
Ralph Richardson, Margaretta Scott

Angleterre, 1h40, 1936,  Noir & Blanc

SYNOPSIS 
Une guerre globale est déclenchée en 1940. Cette guerre s’éternise sur plusieurs décennies jusqu’au moment où la plupart des survivants, quasiment tous nés après le commencement de la guerre, ne savent même plus qui a commencé le conflit ni pourquoi. La production industrielle a cessé et la société a rétrogradé et s’est divisée en communautés primitives localisées. En 1966, une épidémie de peste vient encore réduire le nombre de Terriens, qui ne sont plus que quelques poignées. Un jour, un curieux aéroplane atterrit près de l’une de ces communautés. Le pilote parle d’une organisation occupée à rebâtir la civilisation et qui parcourt le monde pour reciviliser les groupes de survivants.

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A PROPOS DU FILM

Les Mondes futurs est l’adaptation cinématographique du roman de H.G. Wells « The shape of things to come ». C’est Wells lui-même qui a écrit le scénario. Le producteur anglais Alexander Korda confie le projet à William Cameron Menzies, décorateur américain de génie. Les mondes futurs est le film de science-fiction le plus cher et le plus ambitieux des années trente, l’un des tous premiers grands films de ce genre avec Metropolis. Le film se déroule sur trois grandes périodes, anticipant ainsi les cent années à venir : 1940 avec le début d’une guerre qui durera 25 ans, 1972 où le monde exsangue est revenu à une civilisation de type féodal, et enfin 2036 où règne le culte du progrès sous un régime de technocrates bienveillants.

Outre son côté prophétique, ce sont les décors qui sont le plus remarquables, tout particulièrement dans la période 2036 où Menzies montre tout son talent et son inventivité pour créer des illusions de gigantisme et de puissance. La transition vers cette période future est assez étonnante avec plusieurs minutes d’effets visuels de machineries gigantesques, un jeu de superpositions sans cesse renouvelé.

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