A (Re)découvrir

Lundi 2 mars, soirée cinéma russe au Cinéma « Bellecombe « 

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Lundi 2 mars à 19h30 au Cinéma « Bellecombe », 61 rue d’Inkermann, Lyon 6e, projection de « Les Tsiganes montent au Ciel » réalisé par Emil Loteanu – 1976. Le film, inspiré de différents récits du grand écrivain russe Maxime Gorki, a été le plus gros succès au box-office du cinéma soviétique en 1976 !

La soirée est proposée par l’association Projet Russe.

Au programme :

Tout pour passer un bon moment et bien commencer la semaine :

  • présentation du film ;
  • friandises typiques russes à déguster disponibles à la vente ;
  • le film sur grand écran dans la salle des années 30 ;
  • rencontre-échange dans une atmosphère très cordiale au café après le film (bar « Au Rendez-vous des Amis » – 249 Cours Lafayette, 69006 Lyon)

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Les Tsiganes montent au Ciel de  Emil Loteanu
URSS , 1976 , 1h35

Description

Dans cet émouvant drame poétique interfèrent plusieurs histoires d’amour: celle de l’orgueilleuse Rada qui subjugue le voleur de chevaux Loïko Zobara, celle de Youlichka à la chevelure d’or qui est amoureuse de Loïko, celle de l’aristocrate Siladi dont le cœur brûle pour Rada.
La vie d’un campement tsigane quelque part en Bessarabie, province marginale de l’empire austro-hongrois, avec son mode de vie et ses coutumes, le tout se passant dans la seconde moitié du XIXe siècle.

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A propos du film

L’histoire est un éloge rendu au peuple tsigane, à son irréductible fierté, à la singularité mystérieuse de sa passion pour la liberté, conquise au prix de sacrifices qui toujours ont une issue tragique. La lutte avec la police des voleurs de chevaux, qui meurent attachés à leur monture plutôt que de se rendre, le refus de Zobar et de Rada de vivre un amour qui leur semble une prison, sont les faits dominants du film: ils exaltent le sens de l’honneur des protagonistes, qui ne s’inclinent que devant la mort. La dimension historique du récit souligne la persécution permanente que l’ordre social, économique (le marchand) et politique (la police), inflige au peuple nomade.

La passion des Tsiganes est de celles qui ne s’achètent ni ne se soumettent. Elle est liée à la magie: envoûtante et maléfique, elle appartient à des forces secrètes, irréductibles à l’ordre humain. La musique enveloppe le film de sa beauté tragique: elle règne sur les scènes de fêtes, auxquelles les danses et les chants des femmes donnent leur pouvoir d’envoûtement, et sur les scènes de deuil où s’exprime la pathétique sagesse du peuple voué à la malédiction.

Récompenses:

  • Grande Conque d’Or du Festival de San Sebastian 1976;
  • Prix de la meilleure interprétation féminine (Svetlana Toma) au Festival de Panama 1977;
  • Prix de la meilleure photo au XIe Congrès de l’UNITEC

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