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Nouvelle exposition à la galerie Lumière : Vincent Pérez – (auto) portraits du 3 juin au 26 juillet 2015

La nouvelle exposition de la galerie photo de l’Institut Lumière est consacrée à Vincent Pérez, acteur, réalisateur, et photographe de formation. 

L’exposition présente des portraits d’amis de l’artiste : Johnny Hallyday, Gérard Depardieu, Valéria Bruni-Tedeschi… ainsi qu’une série d’autoportraits réalisée durant le tournage de Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau.

Les photos de Vincent Pérez ont déjà été exposées à Arles et la Galerie Cinéma à Paris. L’exposition proposée par la galerie Lumière est présentée en collaboration avec la Galerie cinéma Paris et le Mois de la Photo à Lyon.

GALERIE PHOTO -CINÉMA, de l’Institut Lumière (Lyon 1er)
3 rue de l’Arbre Sec, 69001 Lyon
Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 19h – Métro : Hôtel de Ville
Du 3 juin au 26 juillet 2015

Le site de l’Institut Lumière : http://www.institut-lumiere.org/

Vincent Perez

« Vincent Pérez est un vrai photographe. Non pour le seul fait d’avoir étudié cette discipline dans le temple de Vevey, mais pour la maîtrise du portrait et la créativité de ses mises en scène. Comédien et réalisateur, le cinéma est évidemment son terrain de prédilection. Il y bénéficie d’un point de vue de l’intérieur, une empathie de la part des sujets qu’il photographie. Il obtient ainsi des comédiens et des comédiennes de poser pour lui, dans une confiance que l’on accorde généralement aux seuls grands photographes. La danse le fascine aussi, il l’aborde différemment, il y cherche le geste et pas seulement le regard. Depuis une dizaine d’années, certaines institutions trouvent intéressant pour leur marketing de faire passer des réalisateurs, des musiciens, des écrivains ou des photographes amateurs pour de grands photographes. Il m’est arrivé de me faire piéger, après en avoir refusé plusieurs. Tel n’est pas le cas de Vincent Pérez: il développe lentement une réelle collection de portraits avec exigence et modestie. Il était donc temps de montrer son travail de photographe en oubliant, un instant, sa célébrité. » François Hébel pour les Rencontres de la photos d’Arles

Retout sur la carrière de Vincent Pérez

vincent_perez_reference (1)Né à Lausanne d’un père d’origine espagnole et d’une mère d’origine allemande, Vincent Pérez (à l’état-civil Vicente Pérez) a passé une bonne partie de son enfance à Penthaz, puis à Cheseaux, dans le canton de Vaud.

Après des études de photographie au Centre Doret à Vevey, il étudie l’art dramatique à Genève, puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. En 1986, il intègre la troupe du Théâtre des Amandiers de Nanterre et joue Hamlet, Platonov, Penthésilée tout en s’illustrant dans diverses pièces au Théâtre de la Ville et au Festival d’Avignon.

 Il est encore étudiant lorsqu’il débute au cinéma en 1985 dans le Gardien de la nuit. C’est en 1990 qu’il s’impose au niveau international avec Cyrano de Bergerac pour lequel il est cité au César du meilleur espoir masculin. En 1991, on le retrouve dans Indochine, lauréat de l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Il obtient la même année le Prix Jean-Gabin. Dès lors, il interprète des personnages d’amants romantiques dans La Reine Margot,Fanfan, des films qui lui permettent de côtoyer des acteurs français d’envergure.

Dès ses débuts d’acteur, il est courtisé par les plus grands réalisateurs : Patrice Chéreau (Hôtel de France), Jean-Paul Rappeneau (Cyrano de Bergerac) ou encore Ettore Scola (Le Voyage du capitaine Fracasse)

C’est à partir de 1996, avec Par-delà les nuages de Michelangelo Antonioni et Wim Wenders et The Crow : la cité des anges, que le comédien donne une orientation internationale à sa carrière. Cette tendance se confirme avec Au coeur de la tourmente (1997), un drame sentimental où Vincent Perez a pour partenaire Rachel Weisz, Je rêvais de l’Afrique (2000), où il s’éprend cette fois-ci de Kim Basinger, ou encore La Reine des damnés (2002) qui lui permet de renouer avec le genre fantastique.

Il est cité au César du meilleur acteur dans un second rôle 1998 pour son interprétation dans le Bossu et l’année suivante pour Ceux qui m’aiment prendront le train.

Fort de son expérience devant la caméra, Vincent Perez fait ses débuts de réalisateur, en 1992, avec le court-métrage L’échange, nommé au Prix du jury du court-métrage à Cannes. Il est revenu derrière la caméra en 1999 pour réaliser Rien dire également cité à Cannes. En 2002, il réalise son premier long métrage Peau d’Ange dont il est coscénariste. Il est l’auteur du scénario de La Forêt, une bande dessinée qu’il fait avec l’auteur de renom Tiburce Oger, qui revisite le mythe de la forêt de Brocéliande. En 2007, il a réalisé Si j’étais toi produit par EuropaCorp.

En 2003, on peut revoir l’acteur dans le Pharmacien de garde, Fanfan la Tulipe,  Je reste !.  Par la suite, il continue d’alterner oeuvres françaises et étrangères. On le voit ainsi dans le film Demain dès l’aube... (2009) et le téléfilm Trahie ! (2010) mais aussi dans la production espagnole Bruc (2010),  le thriller américain Etat de choc (2010) où il côtoie Diane Kruger et Rosanna Arquette. C’est en 2011 qu’il revient sur les écrans hexagonaux avec deux premiers films : Un baiser papillon, réalisé par son épouse Karine Silla, et Monsieur Papa de Kad Merad.

En 2013, il est à l’affiche de la comédie romantique Un prince (presque) charmant de Philippe Lellouche, où il donne la réplique à Vahina Giocante avec qui il avait déjà collaboré dans le film  Le Libertin de Gabriel Aghion.

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