Séance Spéciale

Jeudi 4 juin à 20h, au CinéMourguet, projection du documentaire « Fragments d’une Palestine perdue » en présence de la réalisateur

Dans le cadre de Palestine en vue, festival du film palestinien organisé par l’ERAP, jeudi 4 juin à 20h au CinéMourguet, projection du documentaire Fragments d’une Palestine perdue. Séance organisée avec l’Association France-Palestine Solidarité.

Présentation et débat en présence de la réalisatrice NORMA MARCOS.

- Consultez la programmation du festival.

Informations pratiques

Ciné Mourguet, 15 rue Deshay, 69 110 Sainte-Foy-lès-Lyon

Téléphone 04 78 59 01 46, mail : cinemourguet@cinemourguet.com,  site: www.cinemourguet.com
Accès : Parking du Méridien
Bus C19 – Arrêt Ste Foy Mairie, Bus 49 – Arrêt Ste Foy Châtelain. À 10 minutes de Perrache ou Francheville Taffignon
Bus 90 – Arrêt Ste Foy Châtelain. À 30 minutes de Gare de Vaise

Toutes les informations sur la séance au www.cinemourguet.com

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Fragments d’une Palestine perdue
Réalisé par : Norma Marcos
Documentaire

USA/Palestine/France, 2010, 1h41

Synopsis 

Malgré un passeport français, Norma Marcos, d’origine palestinienne, est citoyenne de nulle part. Les autorités israéliennes refusant de la laisser rentrer en Palestine, elle ne peut rendre visite à sa mère. A l’occasion de l’hospitalisation de celle-ci, elle peut enfin se rendre à son chevet.

Elle profite de l’occasion pour montrer à son ami Stephan que les Palestiniens essaient de vivre une vie normale malgré l’occupation, et qu’il existe une dynamique en dehors des rapports sombres de la violence et de la guerre. Dans un essai de grande envergure, à travers une série de conversations avec des amis, sa famille et des étrangers, Norma Marcos démontre que, malgré l’environnement politique tendu, la vie continue.

C’est ainsi que l’on croise Yara (et son chat), sa petite nièce, vive, lucide, qui nous raconte son enfance, son école, son sentiment d’insécurité face à l’occupant…  que l’on rencontre ses voisins, cette jeune nageuse présente aux derniers Jeux Olympiques qui ne pouvait s’entraîner que dans une piscine de douze mètres…, toutes ces personnes qui blaguent, rient mais ne peuvent faire disparaître de leur esprit la présence militaire, les check-points, le mur…

Une histoire vraie qui montre d’autres horizons que la confrontation et l’oppression.

Norma Marcos parle de son film

« J’ai un passeport français depuis 1988. Jusqu’en 2005, je n’avais jamais eu de problème pour me rendre en Palestine. Mais cette année-là, lorsque je suis arrivée à l’aéroport Ben Gourion, on m’a dit que je ne pouvais pas rentrer sur le territoire car j’étais d’origine palestinienne. Les autorités israéliennes ne reconnaissaient pas ma nationalité française. Quatre ans plus tard, en 2009, ma mère, qui réside toujours en Palestine, est tombée gravement malade. Les autorités israéliennes m’ont alors laissée rentrer sur le territoire par l’aéroport Ben Gourion pour des raisons humanitaires. Durant mon séjour, lorsque ma mère se reposait, j’ai décidé de sortir pour filmer des fragments de vie quotidienne. […]

Je ne pouvais pas rester les bras croisés. Le principal objectif du film est de montrer que les Palestiniens sont là, qu’ils essaient de vivre normalement
et qu’il ne faut pas les oublier. J’ai voulu aller au-delà du conflit pour montrer d’autres horizons que la confrontation et l’oppression. »

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Norma Marcos

Française d’origine Palestienne, Norma Marcos est scénariste, réalisatrice et écrivain. Née à Nazareth, Norma Marcos apprend la réalisation en devenant assistante sur plusieurs tournages documentaires et en enchaînant les stages techniques.

Norma Marcos a commencé sa carrière de cinéaste comme assistante réalisatrice sur le tournage du documentaire de Yasser Arafat Itinéraire autour de Gaza en 1989.

En 1990, elle co-réalise un premier documentaire Bethléem sous surveillance pour la chaîne Canal Plus. En 1994, elle signe L’Espoir voilé, documentaire sur des femmes de Palestine, diffusé sur une dizaine de chaînes de télévisions européennes. Elle réalise également de nombreux courts métrages documentaires dont Réaliser un documentaire (sur un peintre) et Kamellia (à propos d’une danseuse japonaise), en 1995.

Ensuite, elle passe au long métrage avec les documentaires « Fragments d’une Palestine perdue » (2010), « En attendant Ben Gourion » (2006) et « L’Espoir voilé (Femmes de Palestine) » (1994), tous les trois sélectionnés dans de nombreux festivals français et internationaux (Rotterdam, Rome, Montréal, San Francisco, etc…). Elle travaille à l’écriture d’un long métrage de fiction et s’apprête à publier son premier livre.

Filmographie
2012 – Whadon (Seuls) – Docufiction – 11′
2011 – Fragments d’une Palestine perdue
2006 – En attendant Ben Gourion
1995 – Kamellia
1994 – L’Espoir voilé
1990 – Bethléem sous surveillance

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