Évènement

Vendredi 10 juillet, ciné drive-in au Transbordeur, avec John Dies at the End de Don Coscarelli

Après Les Blues Brothers le 27 juin, le Transbordeur et l’association Zone Bis (Festival Hallucinations Collectives) proposent un deuxième Ciné drive-in avec John Dies at the End de Don Coscarelli ! La séance aura lieu  le vendredi 10 juillet à partir de 19h00 au Transbordeur.

Ces séances de cinéma en plein air, sont à savourer tranquillement installé dans sa voiture, ou dans une belle Américaine.

Informations pratiques :

Ouverture des portes dès 19h00, foodtruck sur site.
Placement / parking libre, nous vous conseillons d’arriver au moins 1h avant le début de la séance.
Début de la projection à la tombée de la nuit, vers 21h30.
Tarif : A partir de 8€

Attention, places limitées.
Autoradio FM nécessaire pour le son.
Merci de confirmer le modèle de votre voiture et le nombre de personnes à bord par email à summer@transbordeur.fr  (précisez ‘drive-in’ en objet).

Le site du transbordeur :  www.transbordeur.fr, celui de Zone Bis : http://www.zonebis.com/

John Dies

John Dies at the End
Réalise par Don Coscarelli
Avec Chase Williamson, Rob Mayes, Paul Giamatti
USA, 2012, 99′, VOST

Synopsis
John et Dave, deux jeunes losers attachants, vont tester le pouvoir d’une drogue surpuissante, la « Soy Sauce », et découvrir une réalité alternative peuplée de démons…

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A propos du film

John Dies at the End s’inscrit complètement dans ce qui caractérise le cinéma de Coscarelli :  univers décalés et personnages mémorables. Adapté d’un roman de David Wong, ce film hanté par le spectre de William S. Burroughs est la mise en images d’un psychédélisme flippé, un ride qui ne se pose aucune limite.

Le film a été projeté en avant-première au Festival de Sundance 2012.

Don Coscarelli

Pour les plus anciens, Don Coscarelli est avant tout le créateur de la franchise « Phantasm », ayant secoué par 4 fois (bientôt 5) le petit monde de l’horreur entre 1979 et 1998 et offert en la personne du « Tall Man » un specimen de boogeyman des plus flippants.

Les plus jeunes quant à eux associeront plutôt le réalisateur à « Bubba Oh-Tep », jouissive comédie d’horreur où Elvis Presley, pensionnaire incognito d’une maison de retraite du Sud des Etats-Unis, va se frotter à une momie égyptienne sur le retour.

Le metteur en scène signe également la réalisation d’un épisode de la série Les Maîtres de l’Horreur en 2005. Il revient donc en 2012 avec cette comédie horrifique, John Dies at the End.

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L’analyse de Film de culte

« CONFESSIONS D’UN BARJO
Don Coscarelli est un cinéaste rare. Rare parce qu’il prend son temps pour nous pondre de nouvelles œuvres (Bubba Ho-Tep, c’était il y a 10 ans quand même…) et rare parce que son approche du genre est a chaque fois une approche peu commune, une vision difficile à faire rentrer dans des cases. Et c’est tant mieux car quoi de meilleur que la surprise. Surprenant, John Dies at the End l’est à plus d’un titre. Imaginez deux Ash (de la série Evil dead) en herbe évoluant dans un scénario que Philip K. Dick aurait écrit à six mains avec l’aide de Hunter S. Thompson (Las Vegas parano) et de Douglas Adams (Le Guide galactique) en y incluant des créatures lovecraftienne, des démons bifteck aux doigts saucisses, des moustache volantes et voraces, des portes bites (on en passe et des meilleures), et vous obtiendrez à peu près une idée de l’endroit ou vous mettrez les pieds en visionnant le dernier rejeton de l’auteur des Phantasm. John Dies at the End est un trip parano complètement barré, mené tambour battant par un duo à la dynamique cartoonesque.

C’est sûr, ici on ne suit pas la route pavée de bonnes intentions d’un scénario prémâché. Impossible de deviner l’issue du voyage, ni les chemins de traverse qui seront empruntés pour y accéder, le script de Coscarelli étant souvent en roue libre. Pour peu qu’on accepte de le suivre dans son délire, John Dies at the End est du pain béni pour tous les amateurs d’excentricité. Et même si l’on met un certain temps à rentrer dans cette histoire (la démence de l’ensemble pourra en surprendre plus d’un), nul doute que le film laissera une certaine empreinte sur vos rétines et dans vos esprits tout comme le fit le Detention de Joseph Kahn au PIFFF l’an passé! Soyez prévenus! »  Christophe Chenallet  pour Film de culte

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