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« Love and mercy », la vie de Brian Wison, des Beach Boys à la folie

love &Mercy

Love & Mercy
Un film de Bill POHLAD
Avec John CUSACK, Paul DANO, Elizabeth BANKS et Paul GIAMATTI
USA, 2014, 2h01 

Date de sortie française : 1er juillet 2015

Synopsis
Derrière les mélodies irrésistibles des Beach Boys, il y a Brian Wilson, qu’une enfance compliquée a rendu schizophrène. Paul Dano ressuscite son génie musical, John Cusack ses années noires, et l’histoire d’amour qui le sauvera.

Ce film qui retrace, à travers deux acteurs (Paul DANO et John CUSACK), la vie mouvementée de Brian Wilson, promet d’être brillant mais surtout assez frais pour nous donner envie d’aller à la plage et se diriger enfin vers les vacances !

love & MercyA propos du film
Love & Mercy, « est un film sur la quête identitaire qui est ici explorée à travers l’incroyable personnalité de Brian Wilson. Brian est reconnu comme un musicien de génie, mais le film tente de mieux comprendre qui il est et ce qui l’a animé, y compris dans son combat contre la maladie mentale ».

Le film n’est donc pas seulement un « biopic de célébrité » mais bel et bien un film sur l’être humain plein de luttes intérieures qu’est Brian Wilson. « Nous voulions aussi montrer comment on traite les gens qui vivent ce genre de difficultés », montrer « comment certains peuvent profiter de gens comme Brian et comment leur famille ne sait généralement pas comment faire avec eux ». On peut vraiment voir à travers le film à quel point la famille et l’entourage de Brian était dépassé par la situation et sa maladie. Pendant les passages des années 60, le point de vue adopté est celui de Brian, mais lorsqu’on est dans les années 80, on passe dans un point de vue externe à la situation, celui de Melinda (Elizabeth BANKS). Cela permet concrètement de comprendre comment Brian est devenu ce qu’il est.
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Sans Oren MOVERMAN (Scénariste du film), le projet n’aurait pas pu voir le jour. En pleine recherche de projet, Bill et sa production River Road avait deux ou trois projets en tête puis un jour, arrive sur le bureau de Bill PHOLAD le projet Love & Mercy. Celui-ci l’as intrigué, étant un « mordu de musique », bien que, dans sa jeunesse, ce dernier n’était pas intrigué par la musique des Beach Boys. C’est bien plus tard, durant ces dernières années, qu’il a su apprécier ce genre de musique. Mais plus que la musique, c’est le personne de Brian qui l’as attiré et MOVERMAN (qui était alors le possible réalisateur du projet) a été là au bon moment pour pousser Bill à réaliser le film en lui disant : « Tu devrais réaliser ce film, tu as une vision claire de ce que tu veux faire de cette histoire ». En plus de faire plaisir à Bill, Oren lui a donc permis d’avoir ce déclic et le désir de réaliser ce film. Quand le projet avait atterris sur le bureau de Bill, il n’était pas sous sa forme actuelle, c’était un autre scénario. « Avec le soutien de John Wells [Coproducteur], Claire Rudnick Polstein [Coproductrice] et toute l’équipe de JohnWells Productions, on est repartis à zéro et on a embauché Oren Moverman comme scénariste ». Le modèle duelliste est très rapidement arrivé dans la phase de développement du scénario.
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Dans le film, tourné en Californie et dans les studios EastWest (où on été enregistrés la plus grande partie de « Pet sounds », « Smile » et « Good Vibrations »), le réalisateur et l’équipe scénaristique ont choisi de vraiment s’attacher à Brian, non pas qu’ils ne voulaient pas traiter des Beachs Boys, mais le film a vraiment un angle d’approche sur Brian, c’est pourquoi on parle quand même des Beachs Boys dans le film et surtout, on les voit à plusieurs reprises.
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Pour la musique, la composition de la B.O. du film a été effectuée par Atticus Ross. La subtilité sur cet aspect du film était de ne pas submerger le film de musiques populaires de Brian, pour ne pas attirer le public avec cela. Il en fallait tout de même, mais de manière efficace. C’est pourquoi certaines musiques ont été reprises pour la B.O. du film.

Agréablement reçu par la presse, ce film fait pourtant un résultat moyen, au premier jour d’exploitation : 6 436 entrées pour 135 copies. Gageons que ce film soit sous de meilleurs jours très prochainement…

Hugo Martinez

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