institut lumière

Un avant goût du festival Lumière, cycle Scorsese-DiCaprio dès le 10 septembre à l’Institut Lumière

Quatre séances spéciales pour préparer la venue de Martin Scorsese en octobre pour le festival Lumière, où il recevra le Prix Lumière. Quatre films portés par l’acteur fétiche du cinéaste depuis la décennie 2000, Leonardo DiCaprio :  Aviator, Le Loup de Wall Street, Les Infiltrés et Shutter Island.

Toutes les informations pratiques sur www.institut-lumiere.org

LES FILMS


Vendredi 11 septemwall_streetbre à 19h30
Séance présentée par Thierry Frémaux, directeur du festival Lumière et de l’Institut Lumière.

Le loup de Wall Street2013, 3h, coul
Argent, pouvoir, filles, drogue et démesure : plongée dans la folie financière avec l’un de ses loups… Grandeur et décadence d’un financier. Magistral !

(The Wolf of Wall Street, USA, 2013, 3h, coul,
avec Leonardo DiCaprio, Jonah Hill, Margot Robbie, Matthew McConaughey)

A sa sortie, le film a été interdit aux moins de 12 ans.

 « Coproduit par Martin Scorsese et Leonardo DiCaprio, le film est aussi pensé comme un circuit de luxe pour la formule 1 DiCaprio. Le comique n’ayant pas vraiment jusqu’à aujourd’hui dominé sa flamboyante carrière, les grandes scènes du Loup de Wall Street où il perd complètement les pédales à force d’excès sont d’ores et déjà des morceaux d’anthologie. » Didier Péron (Libération, décembre 2013)


shutter_islandJeudi 17 septembre

14h30 – Ciné-conférence sur Martin Scorsese par Fabrice Calzettoni
durée 1h30, composée pour moitié d’extraits commentés

16h30 Présentation de Shutter Island

Shutter Island, 2010, 2h18, coul

1954, à l’hôpital psychiatrique de Shutter Island, l’une des patientes a inexplicablement disparu. Deux policiers mènent l’enquête…  L’adaptation hypnotique du roman de Dennis Lehane.

(USA, 2010, 2h18, coul, avec Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Ben Kingsley, Max von Sydow, Michelle Williams)

À sa sortie, le film a été interdit aux moins de 12 ans.

 « On peut entrer dans Shutter Island par la face cinéphile. De Shock Corridor à L’Évadé d’Alcatraz, de Vertigo à Vol au-dessus d’un nid de coucou et jusqu’aux jeux vidéo, Scorsese convoque ici toutes les fictions labyrinthiques et carcérales, tous les lieux-mondes où se brouillent les frontières entre loi et sauvagerie, chasseur et proie, flics et coupables, normalité et folie, réalité physique et espace mental. Marty exsude le cinéma comme il respire, en un geste complètement naturel, et les références relèvent chez lui de l’inconscient. […] Dans Shutter Island, le citoyen semble vouloir dérouler en contrebande un demi-siècle de géopolitique américaine depuis la Seconde Guerre mondiale. […] Pour Daniels/DiCaprio et Scorsese, le message semble clair : les Américains n’ont pas exterminé les Juifs mais ils auraient pu limiter les dégâts en intervenant plus tôt. » Serge Kaganski (Les Inrockuptibles, février 2010


aviator

Jeudi 10 septembre à 20h30, Aviator 

La vie du flamboyant milliardaire, industriel, aviateur, producteur, réalisateur, obsessionnel, séducteur invétéré : Howard Hugues.

(The Aviator, USA, 2004, 2h50,
coul, avec Leonardo DiCaprio, Cate Blanchett, Kate Beckinsale)

« Coproduit par Martin Scorsese et Leonardo DiCaprio, le film est aussi pensé comme un circuit de luxe pour la formule 1 DiCaprio. Le comique n’ayant pas vraiment jusqu’à aujourd’hui dominé sa flamboyante carrière, les grandes scènes du Loup de Wall Street où il perd complètement les pédales à force d’excès sont d’ores et déjà des morceaux d’anthologie. » Didier Péron (Libération, décembre 2013)


infiltres

Vendredi 2 octobre à 21h, Les infiltrés

Le combat de la police contre la pègre irlandaise, où chaque camp a son infiltré… Leonardo DiCaprio, Matt Damon et Jack Nicholson dans un thriller vertigineux !

(The Departed,  USA, 2006, 2h31,
 coul, avec Leonardo DiCaprio, Matt Damon, Jack Nicholson)

Difficile d’imaginer que Les Infiltrés est le remake d’un très bon et récent thriller de Hongkong, Infernal Affairs (2002), tant ce Mean Streets à la bostonienne, ces Affranchis à l’irlandaise sont brillamment, totalement scorsesiens. […] À un moment de l’histoire, qui ne perd cependant rien en tension, le film est comme cannibalisé par le jeu exceptionnel de ses acteurs, tous ses acteurs, Jack Nicholson en tête, déchaîné, ricanant, diabolique, et à la fin, pathétique. » Danièle Heymann (Marianne, décembre 2006)


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