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Mercredi 28 octobre au CinéDuchère , avant-première de « Neige et les arbres magiques »

Dans le cadre du festival Les Toîles des Mômes, avant première de Mercredi 28 octobre à 10h30 au CinéDuchère à Lyon (9eme), Neige et les arbres magiques.

Ce programme de 4 courts-métrage merveilleux  de 51′, à voir dès 4 ans est produit par le studio Folimage de Bourg-les-Valence.

Toutes les informations pratiques sur http://cineduchere.fr

Neige et les arbres magiques

Programme de 4 courts métrages de 51 minutes, à voir dès 4 ans.
Réalisé par Antoine Lanciaux, Sophie Roze, Benoît Chieux
Date de sortie, 25 novembre 201

A la veille des grandes vacances, Prune quitte ses parents pour la traditionnelle « sortie scolaire de fin d’année ». Mais une incroyable tempête de neige s’abat sur la ville … Ce magnifique conte hivernal est précédé de trois histoires charmantes, où les arbres s’animent et jouent un rôle à chaque fois inattendu.

Neige et les arbres magiques2

A propos de Neige et les arbres magiques

Antoine Lanciaux explique comment est né le projet : « C’est moi qui suis à l’origine du projet. Les premières idées sont nées en 2006. J’avais en tête depuis plusieurs années une ébauche d’histoire avec des animaux qui vivaient sur un rond-point mais le déclic a été un gros épisode neigeux qui a touché la région de Valence. Mon épouse m’a téléphoné : elle était bloquée sur un rond-point. Je suis allé la dépanner, tout en passant chercher ma fille à l’école avec ma luge. Nous avons retrouvé les voitures empêtrées les unes sur les autres. En voyant cette neige et ce rond-point, je me suis dit que le film devait partir de là. »

Les réalisateurs expliquent la technique d’animation utilisée : « L’animation a été filmée sur fond vert pour gagner du temps. Chaque couche des décors a été shootée séparément. On les a ensuite rassemblées avec After effect. Du coup, à un moment, on perdait trop le côté papier ; c’était trop parfait, trop lisse, alors que tout avait été découpé à la main ! Il y a aussi des tissus, du balsa , des plumes pour le harfang (la chouette des neiges)… On a collé des plumes sur une grande feuille et ensuite on les a photocopiées pour pouvoir les découper. »

Sophie Roze nous en dit plus sur la manière dont les recherches graphiques ont été organisées : « J’étais allée dans une petite galerie d’art inuit derrière Beaubourg qui m’avait indiqué des oeuvres magnifiques et des artistes de là-bas. C’est comme cela que j’ai découvert les estampes ; nous avons affiché ces reproductions sur le plateau du tournage pour les avoir sous les yeux tous les jours. La seule chose que je connaissais jusqu’alors, c’était les masques inuit que j’allais dessiner au musée du Quai Branly quand je faisais mes études. »

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