Festival

Du 23 au 28 novembre Documental à l’Amphi-Opéra

Documental

Du 23 au 28 novembre 2015 à l’Amphi-Opéra de Lyon, découvrez l’Amérique Latine par L’image avec la 9e édition de Documental,

Durant cette semaine, Documental proposera des films avec une vision différente des problématiques politiques et culturelles latino-américaines. Ce festival est un moyen de faire connaître la diversité, la pluralité et les richesses des cultures d’Amérique latine par le cinéma.

Les projections mettront à l’honneur le monde contemporain, mais également les préoccupations, les rêves et les luttes des peuples latino-américains. C’est l’occasion pour que se rencontrent les professionnels, les cinéphiles et le grand public. Les conférences seront animées par des spécialistes, réalisateurs des films. A la fin de chaque séance, le public sera invité à être le jury, ainsi un prix sera décerné.

La soirée de clôture dévoilant le palmarès de cette année aura lieu le samedi 28 novembre à 20h30 à l’AmphiOpéra et sera suivie d’un concert de Monica Passos. Réservation obligatoire auprès de l’Opéra de Lyon (entrée: 10€ tarif réduit ou 16€ plein tarif).

Les films documentaires apportent le privilège de présenter les peuples, leurs mythes, leurs traditions, mais aussi d’interroger les stéréotypes et les représentations parfois figées sur cette région du monde au travers d’histoires particulières originales. Les cinéphiles et les passionnés pourront profiter de l’occasion unique de découvrir un cinéma documentaire de qualité artistique et humaine donnant lieu à des rencontres, des échanges, des discussions sur les Amériques Latines.

Les projections sont gratuites

Retrouvez le programme complet : http://www.espaces-latinos.org/films-documentaires-2015

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LES FILMS 

  •  « Mémoires de Humberstone » de Hélène Gaudu Chili – 20 min
    Lundi 23 Novembre – 12h30Mémoires de Humberstone raconte le retour d’un peintre chilien dans sa ville natale Humberstone. Cette ville, anciennement minière, est aujourd’hui une ville fantôme. A travers la ville déserte, ses bruits, et les gestes du peintre qui a aussi beaucoup voyagé et vécu à l’étranger, Mémoires de Humberstone questionne à travers son protagoniste la question des racines et des identités multiples.

    La projection sera suivie d’un dialogue avec la réalisatrice Hélène Gaudu.

  • « Ça tourne à Villapaz » de María Isabel Ospina Colombie – 52 min
    Lundi 23 Novembre – 18h30

Dans un endroit perdu de la vallée du Cauca siège le village de Villapaz. Contre toutes attentes, un jeune maçon s’y passionne pour le cinéma. De manière récursive et inattendue, il réalise des mélodrames, des films d’horreur, et même des documentaires. Ils rendent compte de la vie de sa communauté, y compris ses secrets, joies et tragédies, convertissant ainsi tout un village en gigantesque lieu de tournage et ses habitants en protagonistes de leurs propres et incroyables histoires.

  • « Echo Chamber » de Guillermo Moncayo – Colombie 19 min
    Mardi 24 Novembre – 12h30

    Le long des voies ferrées délabrées d’un pays tropical, un poste radio diffuse en boucle une alerte climatologique : une catastrophe naturelle est imminente.

  • « La mort de Jaime Roldós » (La muerte de Jaime Roldós) de Manolo Sarmiento et Lisandra Rivera – Équateur – 125 min
    Mardi 24 Novembre – 18h30

Fruit de sept ans de recherches, ce film retrace la brève et dense présidence de Jaime Roldós brutalement interrompue par sa mort violente dans un crash aérien. Premier président élu démocratiquement, Roldós chercha à faire abstraction de la pression que les dictatures sud-américaines, guidées par les États-Unis, lui infligèrent afin d’exclure en Équateur, comme dans le reste de l’Amérique, tout tentative progressiste qui aurait pu contrecarrer les intérêts des oligarchies américaines. La documentation, qui replace subtilement les faits dans leur contexte politique continental et mondial, est remarquablement éclairante. La question des rapports humains dans le déroulé des événements est abordée avec une grande délicatesse, notamment à travers les positionnements très différents des trois enfants de Roldós. Cet excellent et beau film politique a provoqué en Équateur de multiples réactions, de la réclamation judiciaire au refus de le projeter.

  • « Latir Latino » de Leonardo Paez, Mariano Bognanni, Nicolas Martinini – Argentine – 36 min
    Mercredi 25 Novembre – 12h30

    Le graffiti est aujourd’hui très présent en Amérique latine, et ce continent compte désormais des artistes de renommée internationale qui sont invités dans des festivals d’Art urbain en Europe et aux États-Unis. Les péruviens Entes et Pésimo ont décidé de rassembler leurs pairs latino-américaines pour organiser la première rencontre d’artistes urbain d’Amérique latine chez eux : Latir Latino. Le principe est de montrer au reste du monde que l’art urbain tient une place importante en Amérique du sud : il aide à briser les frontières, transmet la joie et l’espérance des latinos et renforce les liens entre des individus qui partagent bien plus qu’une langue ou une région du monde. Ce film montre le développement du festival Latir Latino, en suivant les artistes à qui l’on donne la parole. Il aborde l’histoire de l’art urbain latino-américain et l’histoire de ses protagonistes : d’où viennent-ils et surtout où vont-ils.

    « La valse des inutiles » (El vals de los inútiles) de Edisón Cajas – Chili80 min
    Mercredi 25 Novembre – 18h30

    Darío est étudiant à l’Institut National, le lycée public le plus prestigieux du Chili. En 2011, il participe, comme tant d’autres, aux réflexions et aux actions d’un large mouvement étudiant bientôt métamorphosé en mouvement social. La mobilisation s’avère longue, solide et singulièrement originale. Ce documentaire dévoile comment la jeunesse chilienne remit alors en cause les contradictions d’une politique prétendument démocratique.

  • « Mujeres en junta » de Sébastien Caby et Élodie De Weck – Colombie 30 min
    Jeudi 26 Novembre – 12h30

    Dans la municipalité d’Inza et dans un contexte rural et traditionnellement machiste, les femmes s’organisent depuis plus de dix ans. Elles luttent pour la souveraineté alimentaire, mais aussi pour faire reconnaître leurs droits et gagner en autonomie. À travers le regard de plusieurs d’entre elles, ce documentaire retrace leur histoire, en particulier leur dernière campagne contre les violences domestiques démarrées en 2009.

  • « Como nacieron los peces en el lago » de Jean-Louis Gonterre – Cuba 52 min
    Jeudi 26 Novembre – 18h30

    Que disent les Cubains de leur Cuba ? Y rester, en partir ? Comment découvrir Cuba sans laisser émerger ce terrible dilemme ? Des portraits d’ une grande intensité et des images vagabondes qui font écho aux propos recueillis comme si l’ île venait donner raison à ces Cubains convaincus. Où l’on aborde les thèmes de l’exil, du colonialisme, de l’ esclavage, du socialisme, de l’ économie, de l’ éducation. Un voyage en mouvement et en musique, de l’un à l’autre et vers tous.

  •  « As minas do rap » de Juliana Vicente – Brésil14 min
    Vendredi 27 Novembre – 12h30

    Au Brésil, les femmes ont tardé à rentrer sur la scène du rap, et jusqu’à aujourd’hui rares sont les groupes ou les artistes (solo) qui ont réussi à se démarquer dans leur carrière. Le documentaire questionne les femmes liées au hip-hop, abordant l’histoire de ces femmes dans le mouvement rap et donnant une voix aux artistes comme Negra Li, MC Gra et Karol Conkà.

  • « De que vuelan, vuelan »  de Ananda Henry-Biabaud et Myriam Bou-Saha – Venezuela 52 min
    Vendredi 27 Novembre – 18h30 

    Dans le décor labyrinthique d’une favela de Caracas, trois femmes dans la fleur de l’âge partent à la recherche du meilleur sorcier de la ville. Elles cherchent des réponses… aux questions qui les rongent. De consultations en consultations, dans la fumée des cigares et au son des incantations, les sorciers entrent en transe pour communiquer avec les esprits. Parviendront-ils à dire si la Negra Rosa est responsable de la mort de son fils ? Réussiront-ils à libérer Flor de l’esprit qui la domine ? Dans ce combat contre la solitude et la culpabilité, Alzubey accompagne sa sœur et son amie. Entre scepticisme et confidences à cœur ouvert, De que vuelan vuelan est un film touchant et souvent drôle sur l’amitié entre trois femmes.

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