Évènement

[Sol’ en films] Vendredi 27 novembre, ciné-débat, La ligne de partage des eaux, à CinéDuchère

Dans le cadre du festival Sol’ en films, vendredi 27 novembre à 20h, a CinéDuchère
LA LIGNE DE PARTAGE DES EAUX
de Dominique Marchais

Suivi d’un débat avec Henry Dicks, chercheur à l’Institut de Recherches Philosophiques à l’Université Jean Moulin Lyon 3.

CinéDuchère
308 avenue Andreï Sakharov 69009 Lyon
tel / fax 04 72 17 00 21
site :  www.cineduchere.fr

la migne de partage des eaux

LA LIGNE DE PARTAGE DES EAUX
Documentaire de Dominique Marchais
France,  2013, 1h48

Date de sortie : 23/04/2014

Synopsis

La Ligne de partage des eaux s’inscrit dans le périmètre du bassin versant de la Loire, de la source de la Vienne sur le plateau de Millevaches jusqu’à l’estuaire. Le bassin versant, et non pas le fleuve Loire ! C’est-à-dire le plan incliné vers la mer, la totalité de l’espace irrigué, pas seulement le trait de la rivière. C’est-à-dire les zones d’activités et les zones humides, les fossés et les autoroutes, les salles de réunions et les chantiers. Car l’eau est partout, dans les sols, dans les nappes, dans l’air, circulant, s’infiltrant, s’évaporant et partout reliant les territoires entre eux, désignant leur interdépendance, nous faisant rêver à leur solidarité.

La ligne de partage des eaux n’est donc pas seulement cette ligne géographique qui sépare des bassins versants mais elle est aussi la ligne politique qui relie des individus et des groupes qui ont quelque chose en partage : de l’eau, un territoire, un paysage.

Extrait de l’entretien avec Dominique Marchais  réalisé par Cyril Neyrat

Paysage, ruralité, réflexion sur le territoire… par ses thèmes de travail, La Ligne de partage des eaux s’inscrit dans la continuité du Temps des grâces, votre premier long-métrage. Comment voyez-vous aujourd’hui leur rapport ?

Dominique Marchais : Plutôt que parler d’une suite, il faut mieux y voir un diptyque. Ce sont deux volets qui se regardent et se renforcent mutuellement : un volet histoire pour Le Temps des grâces, puisque le film revenait sur la période des trente glorieuses, et un volet géographie pour La Ligne de partage des eaux. Ce nouveau film est issu de ce que j’ai appris en faisant Le Temps des Grâces. Par exemple, quand on interviewe un agriculteur, il ne parle pas seulement de questions agricoles mais aussi du Syndicat des eaux, du foncier agricole consommé par les développements des villes, de l’Etat, de l’intercommunalité, etc...

En suivant l’eau, vous faites aussi un film sur le bien commun.

D.M : L’eau est l’objet commun par excellence. Et si l’on pense l’eau sérieusement, on comprend à quel point elle met en relation tous les espaces entre eux. Mais ce que l’on comprend encore, et on l’entend dans la séquence avec la police de l’eau, c’est que tous les espaces se valent, parce qu’on a besoin de tous les espaces pour que ça fonctionne. Les tous petits cours d’eau, quasiment invisibles à l’image, autour desquels vingt-cinq personnes se réunissent pour discuter, sont capitaux à l’échelle du bassin versant car ce sont des zones de frayage, de filtrage, de stockage… etc. Tous les espaces comptent. C’est la totalité du territoire qui est patrimoine, pas seulement les centres villes des métropoles, ou les réserves naturelles. Il faut en revenir à la définition du code de l’urbanisme : « le territoire est patrimoine commun de la nation ».

retrouvez l’intégralité de l’entretien sur le site gncr.fr en cliquant ici

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