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[On Cartoon dans le Grand Lyon] Mercredi 2 mars, Cafard au CNP Bellecour en présence du réalisateur

 Mercredi 2 mars à 18h00, dans le cadre du festival d’animation On Cartoon dans le Grand Lyon, Jan Bultheel vient présenter son film Cafard au CNP Bellecour.

Dans la veine de Danse avec Bachir, Cafard est un film d’animation pour adultes qui traite des traumatismes de la guerre. Cafard est un beau film sur un bataillon belge pendant la Première Guerre mondiale…

Toutes les informations pratiques sur cinema-cnp-bellecour.com
L
e programme complet de On cartoon dans le Grand Lyon : ici 

 

Cafard

Cafard
de Jan Bultheel
avec Benoit Magimel,Jean-Hugues Anglade,Julie Gayet
FR / 2015 / 1h26 / VOSTF

Date de sortie 9 décembre 2015

Synopsis
1914, Buenos Aires. Jean Mordant triomphe au championnat du Monde de lutte. Au même moment, de l’autre coté de l’Atlantique, dans une rue sombre d’Ostende en proie à l’occupation, sa fille, Mimi, se fait abuser par une patrouille de soldats allemands. De retour chez lui, Jean fait le serment de venger cette ignominie et s’engage avec son entraineur et son neveu dans la grande guerre, au sein du mythique bataillon belge ACM. À leur grand dam, les voila embarqués pour 4 années dans une odyssée surréaliste autour du monde. Au bout du compte, malgré l’horreur de la guerre, les déchirures et les peines, Jean finira par retrouver une raison de vivre.

Inspirée d’une histoire vraie, cette épopée incroyable nous plonge dans l’absurdité de la guerre, de l’Europe à la Russie, de l’Asie à l’Amérique.

« Un film de guerre d’une force expressive et d’une humanité saisissantes. » Le Monde

A propos du film

Cafard est inspiré du livre Les Héros du Roi Albert d’August Thiry et Dirk Van Cleemput. La trame de l’histoire est elle du bataillon belge ACM (Autos-Canons-Mitrailleuses) envoyé sur le front de l’Est en 1915 et appelé à patauger dans la boue de l’Histoire. D’Ypres à Vladivostok en passant par Saint-Pétersbourg et Kiev. De la révolution bolchevique à la campagne militaire américaine. Sur les pas d’un père de famille qui part à la guerre, agité par de méchantes pulsions vengeresses et en revient métamorphosé, humanisé. Trois ans durant, il va frôler les tréfonds de l’âme humaine. 

Cafard est une oeuvre construite au travers de différentes techniques d’animation. La première d’entre elles est au coeur de l’esthétique du film et correspond à la performance capture. Cette technologie couple la capture de mouvement à une retranscription plus précise des mouvements faciaux et permet d’offrir une plus grande liberté aux acteurs. A cela, Jan Bultheel a opté pour un enregistrement en direct de la voix.
Une fois la capture de mouvement opérée, Jan Bultheel a opté pour une esthétique singulière faite de textures en low-poly. Utilisée principalement par le jeu vidéo, cette forme permet un rendu plus rapide pour un plus petit nombre de polygones, d’où leur aspect plus brute et moins détaillé. Pour le réalisateur, cette technique fut pourtant utilisée d’abord pour des raisons artistiques: « Une couleur bien choisie peut être plus parlante qu’un long dialogue. Une simple ligne tracée au crayon peut évoquer un décor de manière plus immédiate qu’un millier d’artifices. C’est par cette philosophie artistique que « Cafard » veut rayonner par sa simplicité. En dire plus avec moins. »

La production du film s’est étalée en plusieurs étapes. En premier lieu, Jan Bultheel et son équipe ont capturé les mouvements et les voix des cinq acteurs, le tout durant 15 jours aux studios Solidanim à Angoulême. Une captation des décors et un choix des plans furent ensuite opérés et intégrés avec les acteurs à l’aide du logiciel MotionBuilder. Cinq mois plus tard, un premier rendu s’enrichit du travail propre aux textures, à la lumière, aux effets visuels… Enfin, la post-production a conduit à l’oeuvre finale. Travaillant souvent à leur propre domicile, les différents artistes du projet communiquèrent via DropBox et Skype.

Jan Bultheel a souhaité se libérer des contraintes inhérentes au cinéma d’animation et ne pas entraver, selon ses propres termes, sa « liberté artistique ». Pour cela, il n’a pas conçu, comme il est de coutume, de storyboards préalables au tournage, afin de mieux se concentrer sur la direction d’acteurs.

 

Jan Bultheel

Jan Bultheel réalise avec Cafard son premier long-métrage. Pourtant, cet animateur de formation n’a rien d’un débutant dans le métier et a même fondé dès 1986 sa propre boite d’animation intitulée Pix & Motion. Après avoir dirigé de nombreuses publicités, il crée pour TF1 sa propre série d’animation (Tarmac Micmac) et coordonne en 2011 un show scénique d’une heure et demie, alliage de la capture de mouvement et d’une esthétique en low-poly, comme dans Cafard.

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