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Hablar prix du public des Reflets du cinéma ibérique et latino américain

Hablar

Hablar,  le film de l’espagnol Joaquín Oristrell a remporté le deuxième Prix du Public CIC IBERBANCO de l’histoire des Les Reflets du cinéma ibérique et latino américainIl remporte l’adhésion du public de cette 32e édition, d’un souffle devant MAGALLANES de Salvador del Solar.

 

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Hablar de  Joaquín Oristrell
Avec Goya Toledo, Marta Etura, Miguel Ángel Muñoz, María Botto, Antonio de la Torre, Raúl Arévalo…
Espagne 2015 1h20mn

Synopsis

Dans le quartier populaire de Lavapiés à Madrid pendant une chaude nuit d’août 2014, durant quatre-vingt minutes et sur un bref parcours, en un seul plan séquence, vingt personnages en pleine crise économique, politique, existentielle ou personnelle, discutent, et nous amènent à nous interroger sur la fonction de cet acte : hablar (parler).

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A propos du film

Film choral, tourné en plan séquence unique, Hablar insiste avant tout sur la difficulté de communiquer, la crise, les failles de la société espagnole ou les aléas de la communication à l’heure d’internet et des réseaux sociaux.
Le tour de force de Joachim Ristrell est d’avoir réuni sur un tournage de deux jours une pléiade d’acteurs connus du cinéma espagnol dont les plus célèbres, Juan Diego Boto, Antonio de la Torre, Raul Arevalo… Il les a fait travailler en leur laissant toute liberté  de décider des personnages qu’ils voulaient incarner, d’écrire ou d’improviser leur texte.
Dans un périmètre de 500 mètres dans le quartier de Lavapies à Madrid, leurs trajectoires et leurs différentes histoires vont se croiser. Hablar s’impose comme un miroir de ce que les espagnols vivent aujourd’hui.

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« Hablar, est un film qui se veut être un portrait robot de l’époque que nous vivons et veut offrir au spectateur un ensemble d’histoires qui se succèdent comme s’il s’agissait d’une pièce de théâtre interprétée en pleine rue et en plein mouvement.
 Comme si le spectateur était juché sur une de ces voitures des parcs d’attractions et pouvait voir le spectacle de la vie jusqu’à arriver dans une salle où les deux derniers acteurs interprètent un bref duo final. Et c’est alors que nous découvrons le jeu : le parterre est plein de spectateurs étranges qui applaudissent les 80 minutes qu’a duré la tension de ce très long plan en direct, avec une émotion unique et irremplaçable. » Joaquin Oristrell

 

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