Évènement

Lundi 2 mai, Ciné-apéro « Le faussaire » à la galerie VisioSfeir

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Amoureux de l’art, curieux du soir, ou futurs faussaires, la Galerie VisioSfeir vous invite lundi 2 mai à 20h00 à venir faire la connaissance, autour d’un verre, du déroutant Mark Landis, grand faussaire des temps modernes.

La galerie accueillera au même moment, pour le plaisir de vos yeux curieux, les différentes oeuvres du #PMAC 2016. L’occasion pour vous de découvrir de nouveaux artistes, le tout avec votre bière en main.

Suivra ensuite la projection du documentaire, puis un débat !

Tarif unique (Projection + Apéro) : 4€
Atelier/Galerie VisioSfeir
 , 26 rue rené Leynaud, 69001 Lyon
Plus d’informations sur : www.visiosfeir.fr/soiree-le-faussaire

Le Faussaire est un documentaire passionnant  qui nous plonge dans le milieu du marché de l’art et de ses failles. C’est aussi, la découverte fascinante de la psychologie d’un homme qui pendant 30 ans dupa les plus grands musées du monde en leur faisant donation de copies de tableaux de plus grands maîtres. 

 

le faussaire

19h Le Faussaire (vo)
USA / 2014 / 1h29
Documentaire de Sam Cullman et Jennifer Grausman
Date de sortie : 18 mars 2015

Synopsis

6 identités, 30 ans d’activités, 46 musées dupés. Mark Landis est l’un des plus grands faussaires des temps modernes. Donateur d’une centaine d’œuvres copiées, le cas Landis a bouleversé le monde de l’Art aux États-Unis. Incompris, haï, poursuivi, l’imitateur de génie continue aujourd’hui d’intriguer par ses méthodes, ses motivations et sa personnalité déroutante. Comment a-t-il pu imiter autant d’artistes, de Walt Disney à Picasso ? Payera-t-il pour ses activités ? Qui se cache derrière Le Faussaire ?

Une histoire vraie

Le Faussaire suit quelques jours de la vie de Mark Landis, célèbre peintre faussaire qui réalisa des faux tableaux durant toute sa vie, dont il faisait  don à des musées.

Landis a trompé plus de quarante musées en trois décennies. Impuni et inconnu pendant de nombreuses années, c’est en 2007 que le faussaire est démasqué suite à une donation au musée d’art d’Oklahoma City. Son conservateur, Matthew Leininger, découvre alors le pot aux roses et constate l’ampleur du filon. Il remarque également que les peintures de Landis ont irrigué le monde de l’art jusqu’à pénétrer des institutions respectées comme le Smithsonian de Washington ou le musée des Beaux-Arts de San Francisco.

Pourtant, la carrière de faussaire de Landis ne s’interrompt pas . En 2010, c’est habillé en prêtre et sous le nom d’Arthur Scott (l’usurpation d’identité est une de ses habitudes) qu’il offre un tableau du peintre impressionniste Charles Courtney Curran au Paul and Lulu Hilliard University Art Museum à Lafayette en Louisiane. Son conservateur, Mark Tullos, s’empresse de le faire expertiser, constate la  forfaiture et médiatise l’histoire. La presse s’en mêle, tout comme les autorités. Mais à l’époque c’est l’empathie vers le personnage qui l’emporte, et il n’y a pas de volonté de “pénaliser” l’affaire. Et puis sur le fond, l’homme ne fait qu’exploiter les failles du marché de l’art, et n’a commis aucune entorse à la loi.

Depuis, la vie de Mark Landis suit son cours. Le monde reconnaît en lui un faussaire hors pair. Une exposition regroupant ses œuvres-copies est organisée le 1er avril 2012, aux Etats-Unis, en guise de poisson d’avril, mais aussi comme une réflexion sur le faux dans l’art et la découverte de ce personnage hors norme. Pendant le vernissage, une femme lui demande : « Mais pourquoi ne pas réaliser vos propres œuvres d’art ? » C’est chose faite : « Aujourd’hui, il a créé son site Internet et propose aux internautes de dessiner des portrait à partir de leurs photographies. Maintenant, il fait ses propres peintures », explique la réalisatrice  Jennifer Grausman.

Le faussaire1

Le Faussaire raconte la traque menée pour prouver la supercherie de Landis 

Pendant plusieurs jours, les réalisateurs suivent Landis dans son quotidien. Dans le film, les séquences dédiées à Landis alternent avec d’autres mettant en scène Matthew Leininger. Ancien conservateur du musée d’art d’Oklahoma City ayant eu à faire avec Landis, Leininger monte un immense dossier contre le faussaire, contacte la presse et le FBI mais se retrouve remercié par son employeur, son obsession risquant de jeter l’opprobre sur la gestion de l’institution bernée.

Le Faussaire dresse aussi un état des lieux du monde de l’art. Mais au-delà de cette réflexion pertinente, il dresse le portrait d’un être singulier, qui résiste aux interprétations faciles et dont les zones d’ombre sont autant de mystères propres à façonner un mythe

L’histoire de Mark Landis, relatée dans Le Faussaire, n’est pas sans rappeler celle de Frank Abagnale Jr., célèbre faussaire qui sévit dans les années 1950 et 1960 et dont l’histoire a été adaptée au cinéma dans Arrête-moi si tu peux. Dans les deux cas, les faussaires furent poursuivis par des policiers obsédés par leur mission.

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