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[Festival Lumière] Standing Ovation pour Bertrand Tavernier et son Voyage dans le Cinéma Français

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Dimanche 9 octobre à 17h30, je suis confortablement installée dans la salle de l’Institut Lumière pour découvrir le nouveau film de Bertrand Tavernier Voyage dans le cinéma français. 3h30 plus tard (Bertrand Tavernier a introduit son film), je participe avec enchantement aux applaudissements qui accompagnent l’ensemble du générique de fin.

Comme l’a mentionné le réalisateur Pascal Thomas, Bertrand Tavernier réussit à captiver pendant plus de 3H00, les spectateurs. Un seul regret, le film est trop court ! Après la projection,  Bertrand Tavernier rassure la salle en informant qu’une série télé de 8 épisodes de 52 minutes sera bientôt diffusée et permettra de combler notre envie d’en savoir plus.

Ce film admirablement monté, et conté par Bertrand Tavernier  est l’autobiographie cinéphile de Bertrand Tavernier. Pendant 3h10, nous suivons le parcours cinéphilique du réalisateur et plongeons dans le cinéma français. Le réalisateur nous parle du premier film qu’il a vu, à 5 ans et demi, au sanatorium (Dernier Atout de Jacques Becker), de ses rencontres avec Truffaut, Melville, Sautet, et bien d’autres, de comment il s’est retrouvé attaché de presse, de ses heures passées dans les cinémas, à la cinémathèque française à visionner des films.

Ce voyage dans le cinéma français rend, avec beaucoup d’humour et de passion, hommage aux plus grands noms du cinéma français (réalisateurs, scénaristes, comédiens, décorateurs, compositeurs).

Ce film résultat de cinq années de travail est tout simplement épatant.

Le film sort en salle ce mercredi 12 octobre, ne le manquez pas !
Synopsis :  Ce travail de citoyen et d’espion, d’explorateur et de peintre, de chroniqueur et d’aventurier qu’ont si bien décrit tant d’auteurs, de Casanova à Gilles Perrault, n’est-ce pas une belle définition du métier de cinéaste que l’on a envie d’appliquer à Renoir, à Becker, au Vigo de L’Atalante, à Duvivier, aussi bien qu’à Truffaut ou Demy. A Max Ophuls et aussi à Bresson. Et à des metteurs en scène moins connus, Grangier, Gréville ou encore Sacha, qui, au détour d’une scène ou d’un film, illuminent une émotion, débusquent des vérités surprenantes. Je voudrais que ce film soit un acte de gratitude envers tous ceux, cinéastes, scénaristes, acteurs et musiciens qui ont surgi dans ma vie. La mémoire réchauffe : ce film, c’est un peu de charbon pour les nuits d’hiver.

 

 

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