Séance Spéciale

[Ciné-club chinois] Jeudi 3 novembre, Beijing Stories au cinéma Les Alizés (Bron)

Jeudi 3 novembre à 20h30, le ciné-club chinois du cinéma les Alizés vous propose de découvrir  Beijing Stories de Pengfei  Song.

Le film permet de suivre trois destins, trois histoires dans un Pékin en pleine mutation et en plein boom d’urbanisation. Une découverte de la chine d’aujourd’hui !

Projection suivie d’un pot de l’amitié.

Cinéma Les Alizés, 214, avenue Franklin Roosevelt 69500 Bron  (Tramway T2 / T5 – Arrêt Les Alizés )
Toutes les informations pratiques sur www.cinemalesalizes.com

 

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 Beijing Stories
Réalisé par Pengfei Song
Avec Ying Ze, Luo Wenjie, Zhao Fuyu, Li Xiaohui, Lin Xiaochu
Chine, 2016, 1h17 

Date de sortie 6 janvier 2016

Synopsis

Beijing. 23 millions d’habitants et une croissance urbaine démesurée. Sans cesse des quartiers sont détruits et reconstruits pour la nouvelle classe moyenne. Pour gagner sa vie, Yong Le récupère des meubles usagés dans les maisons abandonnées. Xiao Yun, elle, danse dans un bar. Tous deux habitent la « ville souterraine » et rêvent d’en sortir. Jin, lui, a sa maison. Il rêve pourtant d’ailleurs. Son quartier va être détruit. Il a accepté de partir mais il doit d’abord vendre sa maison à un prix décent. Trois rêves, trois destins, trois histoires de la ville. De la Chine d’aujourd’hui.

A propos du film

Beijing Stories est le premier long-métrage de Pengfei Song. Avant ce projet, il a réalisé trois courts-métrages : « Entre mon rêve et la réalité » (2005), « Et si tout pouvait recommencer » (2006) et « Le luxe : Portrait d’Humains » (2007).

En 2009, Pengfei était l’assistant réalisateur de Tsai Ming-liang sur le tournage de son film Visage, avec Laetitia Casta, à Paris.

Dans  Beijing Stories, Pengfei met beaucoup de son histoire personnelle et familiale, car ses parents ont souffert des problèmes de relogement. Le film dépeint la survie parallèle de deux couples dans un Pékin en plein boom urbanistique.  Il y a, d’une part, un couple d’âge mûr, propriétaires d’une maison vouée à la destruction dans un quartier en pleine mutation. Apres au gain, ils tentent de tirer le plus d’argent possible de cette situation. D’autre part, on suit les pérégrinations de Yong Le, qui revend des meubles récupérés sur les chantiers de démolition, et côtoie sans le savoir (au départ) Xiao Yun, une jeune pole-danseuse vivant dans le même cloaque collectif que lui.

Yong Le et Xaio Yun vivent dans les sous-sols, phénomène méconnu en Occident : en 1969, du fait de la crainte d’une attaque nucléaire, le président Mao ordonna la construction d’un réseau de villes souterraines. Plus de 200 000 personnes y vivent toujours : les conditions de vie y sont affligeantes. Les Pékinois eux-mêmes n’en ont pas vraiment conscience : dans un entretien avec Pengfei, celui-ci explique que c’est par l’intermédiaire de ses amis artistes qu’il a découvert « un autre monde, un monde souterrain ».

 

Pour le réalisateur, des gens comme ses personnages Yong et Xiao Yun existent dans le monde entier. Lui-même ne se sent pas à sa place à Paris, ville dans laquelle il a emménagé après avoir été diplômé et où sa famille souffre des troubles provoqués par les projets de réinstallation.

En 2015, Beijing Stories a reçu le Prix Fedeora du meilleur film aux Venice Days, une section indépendante de la Mostra du Cinéma de Venise. Le long-métrage a aussi remporté le grand prix de la production au Torino Filmlab 2012 et le Prix Cinereach au Sundance Screenwriter’s lab 2012.

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