Production Lyonnaise

Mercredi 23 novembre, Première de « Une Famille Unie », à l’Aquarium ciné-café

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Mercredi 23 novembre 2016 à  20h15, à l’Aquarium ciné-café, Première officielle du film « Une famille unie » réalisé par Florent Perrin en présence de l’équipe du film.  Le film est produit par l’association lyonnaise Les Films du coin de la rue et réalisée par Florent Perrin.

Le film sera suivi d’un échange avec le réalisateur. L’occasion de partager un beau moment dans ce nouveau lieu de cinéma à Lyon Croix-Rousse !


Informations pratiques

Aquarium ciné-café 10 rue Dumont, 69004 Lyon
Métro C : Croix-Rousse. , Bus C13, 2, 33, 45, S4, S6, S12 : arrêt Croix-Rousse
Vélo’v : Station Place de la Croix-Rousse

Entrée gratuite + Adhesion à l’Aquarium (prix libre)
Bar et petite restauration sur place.

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 » Une famille unie  » réalisé par Florent Perrin
avec Solène Salvat, Rodolphe Wuilbaut, Adèle Perrin, Jérémie Louis,
Clémence Roux-Lafay et Bérengère Sigoure.
Court métrage de 20 min

L’histoire :
Une famille unie c’est l’histoire de Camille, la vingtaine, en pleine ascension, presque en pleine gloire, perd son travail. Elle se réfugie alors quelques mois chez ses parents.  Elle retrouve sa famille et ses cousins qui tenteront de lui remonter le moral. Elle affrontera ses 20 ans sous le signe de la déprime.

Une famille unie décrit une pause dans la vie d’une jeune femme et le mal-être que cela peut engendrer. Le film  est un huis clos qui se déroule dans l’appartement lyonnais des grands-parents de la famille Clément. A travers des échanges entre les cousins, le réalisateur dépeint une famille qui malgré ses oppositions permanentes reste unie. En filmant un huis clos (nous ne voyons jamais le monde extérieur), Florent Perrin capte un moment de vie d’une famille,  réalise un film sur sa génération, une génération qui a eu beaucoup d’espoir mais qui connue très vite des désillusions.

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Les cousins Clément

Les Clément sont des gens de la classe moyenne supérieure lyonnaise, le film suit  le destin des petits enfants Clément

Camille, 23 ans.

Fille de l’aîné de la famille Clément, Frank, ayant fait fortune dans le tissus, bardé d’une Légion d’Honneur récente. Camille avec quelques années d’avances, a fait une grande école et obtenu le job de ses rêves. Malheureusement, le destin économique de l’entreprise en décidera autrement, elle sera licenciée. Depuis Camille déprime, elle attend que ça reparte, de remiser pour une partie, en même temps elle n’est plus trop sûr d’aimer ce qu’elle faisait.

Victoria, 20 ans.

Fille de Philippe, cadre dans une grande enseigne culturelle, et fils cadet de la famille Clément. Victoria est à Science-Po elle aimerait devenir journaliste pour un grand journal, ou une grande agence de presse. Elle a un copain, Maxime… Et en ce moment, elle se pose beaucoup de questions…

Nicolas, 24 ans.

Fils de Simon, médecin, petit dernier de la famille Clément. Nicolas est en école de commerce mais a obtenu un « merveilleurx » stage dans une grande entreprise d’aspirateur. Il peut souvent paraître arrogant et prétentieux, mais derrière tout cela se cache finalement un grand humaniste. Qui l’aurait cru? Pas lui en tout cas.

Théo, 20 ans.

Sous ses airs cool, Théo est le fils cadet de Simon. Théo sort du lycée avec quelques années de retard et attaque une école d’ingénieur, ça va faire un an qu’il n’a plus de dreadlocks, et se demande si il aime encore le reggae.

Alice, 18 ans.

Auto-proclamée « princesse » par sa beauté et son intelligence arrogante, Alice attaque des études d’art. Elle revient changée d’un voyage à Los Angeles. Louis son copain ne faisait pas parti du voyage, il ne fera pas parti du retour.

Les influences de Florent Perrin

On retrouve alors plusieurs influences :
–  Le côté désespéré de Blier.
–  La violence des sentiments dans une famille comme dans Un conte de Noël de Arnaud Desplechin
–  Un côté : « Fait ce qu’il te plaît ! » comme dans Will Hunting de Gus Van Sant
–  La froideur des sentiments comme dans une comédie de Michael Haneke
– Un certain mal du siècle comme dans Saint Laurent de Bertrand Bonello 
– Un certain réalisme comme dans la plupart des films de Jean-Pierre et Luc Dardenne
– De longs couloirs de dialogues comme dans Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan
– Le côté huis-clos de famille comme Un air de famille de Cédric

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