A (Re)découvrir

[Ciné Collection] POLICE FÉDÉRALE LOS ANGELES à l’affiche du programme d’avril !

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Ciné Collection, propose chaque mois de voyager à travers l’histoire du cinéma pour voir ou revoir sur grand écran les œuvres d’auteurs. Certaines séances sont accompagnées par les propos éclairés d’un spécialiste ou d’un cinéphile averti. Les titres sont proposés en copies restaurées au format numérique dans près de 30 salles adhérentes au réseau GRAC.

Au programme du mois d’Avril « Noir classique, Noir moderne » : Laura d’Otto Preminger et Police fédérale Los Angeles de William Friedkin.

Nous vous proposons d’effectuer un zoom sur Police fédérale Los Angeles, le polar emblématique des années 80.


Les séances pour Police fédérale Los Angeles

Séances

Bron Les Alizés Lun 10 avr 20h30*
Charlieu Les Halles Semaine du 29 mars
Châtillon/Chalaronne Cinéma l’Etoile Lun 3 avr 20h
Ecully Ecully Cinéma Ven 14 avr 20h30
Lyon 7ème Cinéma Comoedia Dim 2 avr 18h
Mornant Salle J. Carmet Ven 21 avr 20h30*
Nantua Le Club Lun 24 avr
Pierre-Bénite Maison du peuple Jeu 6 avr à 16h et 20h
St-Chamond Ciné Lumière Mar 2 mai 18h15
St-Galmier Le Colisée Jeu 13 avr 20h30
St-Just-St-Rambert Family Cinéma Lun 8 mai 13h45 et 20h30
St-Martin-en-Haut Cinéma Paradiso Jeu 13 avr 20h
St-Priest Le Scénario Jeu 6 avr 20h
Thizy L’Agora Lun 24 avr 20h30
Vénissieux Cinéma G. Philipe Mar 4 avr 20h30*
Villeurbanne Le Zola Lun 3 avril 18h15*

  • Séances accompagnées par les propos d’un spécialiste ou d’un cinéphile averti.

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Police fédérale Los Angeles de William Friedkin
To Live and Die in L.A.
avec William L. Petersen, Willem Dafoe, John Pankow
USA / 1985 / 1h56 / Couleur

Synopsis

Richard Chance est un flic tête brûlée, obsédé par la traque du faussaire Rick Masters. Le jour où son coéquipier est abattu alors qu’il menait une opération en solo, Chance va peu à peu dévier de la légalité pour parvenir à ses fins et régler ses comptes…

« La patte de Friedkin consiste d’abord à brouiller les lignes entre le bien et le mal : le flic n’hésite pas à utiliser des moyens illégaux et à court-circuiter sa hiérarchie pour parvenir à ses fins, agissant autant par vengeance personnelle que pour l’intérêt général. De l’autre côté, le truand est un individu calme, sophistiqué, amateur d’art. La vraie force du film, c’est bien sûr le style Friedkin qui filme à la fois le LA bohème chic dans le style lisse high-tech des années 80 (loft d’artistes, bars sombres, lumières bleutées, néons colorés, sexe, le tout scandé par le rock et la pop FM de l’époque) et le LA industriel, vaste paysage d’usines, de cheminées, de hangars, de câbles électriques et de terrains vagues, un assemblage béton, métal, garrigue et poussière brûlé par le soleil. »  Serge Kaganski Les Inrocks

 

Un roman adapté à l’écran

Police Fédérale, Los Angeles est adapté du roman du même nom de Gerald Petievich. Pour l’adaptation, le réalisateur William Friedkin n’a tenu compte que de 20% du contenu du livre. Petievich était un ancien membre des services de renseignement américain qui s’est reconverti en romancier et scénariste. Les longs métrages L’Extrême Limite (1993) et The Sentinel (2005) résultent aussi de deux de ses romans. A noter également que Petievich a signé le scénario du téléfilm Les Hommes du C.A.T. mis en scène par Friedkin.
Un grand soucis de réalisme
Afin d’apporter une touche de réalisme à Police Fédérale, Los Angeles, William Friedkin a posé ses caméras dans des zones réputées dangereuses et dans les quartiers généraux des principaux gangs de la ville : Temple Street, Slauson Avenue, MacArthur Park, etc…
La voiture utilisée par le personnage de Richard Chance est une Chevy Impala F41 de 1985 et a été louée à la police de Los Angeles. D’autres voitures que l’on voit dans le film ont été louées à d’autres instances des forces de l’ordre comme le Bureau du shérif du comté d’Orange ou encore la patrouille des autoroutes de Californie.
De véritables ex-détenus ayant été condamnés pour trafic de fausse monnaie ont été engagés en tant que consultants sur Police Fédérale, Los Angeles et quelques agents de police ont contribué à l’élaboration de certaines scènes du film.
Le réalisateur William Friedkin a également pu compter sur les précieux conseils de Gerald Petievich, auteur du roman dont est adapté le film, lui-même ex-agent secret. Par ailleurs, les scènes de la prison ont été tournées dans le pénitencier de San Luis Obispo. Ce sont d’ailleurs de véritables détenus qui font office de figurants.
La course-poursuite en voiture a été filmée en six semaines et fut la dernière séquence à être tournée de telle sorte que si quelque chose arrivait à un comédien, William Friedkin aurait tout de même la quasi totalité du film en boîte sans avoir à remplacer qui que ce soit… Par ailleurs, cette célèbre course-poursuite marque une date importante dans l’histoire du cinéma dans la mesure où, pour la première fois, la voiture de la police et celle des criminels se trouvent à contre-sens.
A noter enfin qu’un an après la sortie du film, le comédien John Pankow a rencontré un policier dans un bistro qui lui a dit que la manière avec laquelle il a simulé la panique dans cette scène est extrêmement réaliste.
 police fédérale Los Angeles5

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