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[Musique et cinéma] Le 2 mai, au cinéma Les Alizés, Bowie can be heroes

Le mardi 2 mai à 20h00, le Cinéma Les Alizés s’associe à la MJC Aragon, pour une soirée exceptionnelle autour de David Bowie  avec la projection de L’homme qui venait d’ailleurs De Nicolas Roeg avec David Bowie (19976, 2h19)

La séance débutera par une présentation du film et de l’univers musical et cinématographique de David Bowie par Alice Ruault & Clément Séguin  ainsi qu’un mini concert de THE SPIDERS

Toutes les informations pratiques sur www.cinemalesalizes.com


Réalisé par NICOLAS ROEG
Avec David Bowie, Buck Henry, Candy Clark, Rip Torn, Bernie Casey
1976 – 2h – VOST – Copie restaurée

Synopsis
Venu d’une autre planète malmenée par la sécheresse pour chercher de l’eau sur terre, Newton entreprend de construire un vaisseau qui lui permettra de retourner chez lui. Mais la rencontre de Mary-Lou vient bouleverser l’ordre des choses et Newton, déchiré par cet amour véritable, sombre peu à peu…

L’home qui venait d’ailleurs vu par Olivier Père

On a souvent relevé l’apport de la mythologie personnelle de la rock star anglaise à son personnage d’extraterrestre solitaire exilé sur Terre sous le nom de Thomas Jerome Newton, cherchant désespérément à sauver sa famille restée sur une planète ravagée par la sécheresse. Par extension l’univers de Bowie se déploie sur l’ensemble du film de Nicolas Roeg, qui se nourrit des biographies imaginaires des avatars créés par Bowie sur scène – Ziggy Stardust, The Thin White Duke – et de sa discographie, sous forte influence de la science-fiction et des voyages dans l’espace. A la fin du film de Roeg Newton publie un album en forme de message à sa femme sous le pseudonyme The Visitor. Inversement, Bowie reprendra bon nombre d’éléments visuels et sonores de L’homme qui venait d’ailleurs, faute d’avoir pu en composer la bande originale, dans ses futures créations – notamment les albums de rock progressif Station to Station (1976) et Low produit à Berlin en 1977.

Il est vrai que L’homme qui venait d’ailleurs saisit Bowie de manière presque documentaire tel qu’il était au moment du tournage. Dans sa période américaine, avec un look dandy des années 20, physiquement affaibli par une consommation quotidienne déraisonnable de cocaïne, maigre et blafard. Dans le film, cette addiction sera remplacée par l’alcoolisme – le gin transforme progressivement Newton en épave. Bowie, à la maigreur et à la pâleur inquiétantes, traverse le film comme un fantôme, une âme errante, loin des compositions expressionnistes et flamboyantes qui firent sa gloire en pleine mode glam.

Lire l’article complet : ici

Pochette du disque Station to Station illustré par une photo extraite de L'homme qui venait d'ailleurs

Pochette de l’album Station to Station illustrée par une photo extraite de L’homme qui venait d’ailleurs

 

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