Séance Spéciale

[Festival cinéma israélien] Jeudi 18 mai, Une semaine et un jour au Ciné-Mourguet

Dans le cadre du festival israélien, projection de Une semaine et un jour, jeudi 18 mai à 20h00, au Ciné-Mourguet 

« Réussir une comédie sur la vie après une mort n’est pas donné à tout le monde, Asaph Polonsky y parvient dès son coup d’essai et avec un ton bien à lui. Retenez son nom. » Nicolas Schaller pour Le Nouvel Observateur

« incroyable mais vrai : on sort de ce film avec le sourire. » Ariane Allard pour Positif


Les informations pratiques

Ciné Mourguet – 15, rue Deshay 69110 Sainte Foy-lès-Lyon – 04 78 59 01 46
Bus C19 : Arrêt Ste Foy Mairie – Bus 49 : Arrêt Ste Foy Châtelain À 15 minutes de Perrache ou Francheville Taffignon
site internet : www.cinemourguet.com

Une semaine et un jour
Israël – 2016 – 1h38 – Comédie d’ Asaph Polonsky.

Semaine de la critique Cannes 2016

Synopsis
Avec Shai Avivi, Evgenia Dodina, Tomer Kapon Vicky et Ayal ont perdu leur fils. A la fin du deuil juif, l’existence reprend son cours. Vicky se réfugie dans les obligations quotidiennes, Eyal partage avec un ami de son fils un moment de liberté salvateur et poétique, afin de renouer avec les vivants. Un rire mélancolique, une dérision tendre et décalée, une vision grinçante du deuil.

La critique du monde

« Faire une comédie sur le deuil sans contredire la nature dramatique de son sujet : pour son premier long-métrage, le réalisateur israélo-américain Asaph Polonsky cherche la difficulté, et la difficulté lui va bien. One Week and a Day débute une semaine après la mort du fils de Vicky et Elial, le dernier jour du deuil dans la tradition juive. Les cris et les larmes ont tari.

Le second temps du deuil commence, infligeant aux endeuillés un mouvement contradictoire : tandis que leur douleur s’intériorise et se condense, le corps retrouve les gestes quotidiens. C’est du moins ainsi que Vicky tente de renouer avec la vie. Elial prend la fuite et chipe la marijuana médicinale du mort.

D’un accident cocasse à l’autre

Avec le quotidien revient l’envie de rire – même jaune, mais plus puissant d’avoir été des jours durant interdit. Le quotidien revient maladroitement. Les situations sont drôles, et l’on rit beaucoup de ce rire singulier qui soigne et fait un peu mal en même temps. Au gré d’une écriture fluide et généreuse, Une semaine et un jour promène ses personnages d’un accident cocasse à l’autre, comme pour fissurer en douceur la carapace insensible qu’ils se sont déjà construite.

On rit plus souvent qu’eux, mais jamais d’eux : en leur nom, comme pour leur indiquer la voie. A terme, on renouera avec les larmes et le droit de pleurer sur l’histoire des autres et sur la sienne, mais de pleurer cette fois ensemble. Partager à nouveau sous un toit une vie commune, après s’être murés, chacun de son côté, dans le silence du mort. » Noémie Luciani pour Le Monde 

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