institut lumière

Samedi 17 juin, Nuit Alien à l’Institut Lumière !

Alors que Alien Covenant de Ridley Scott est sur les écrans, t  à l’Institut Lumière retour sur une saga incontournable de la science-fiction, autour du personnage d’Ellen Ripley incarné par Sigourney Weaver. 

4 films au programmes : Alien, le huitième passager de Ridley Scott, Aliens, le retour de James Cameron, Alien 3 de David Fincher, Alien, la résurrection de Jean-Pierre Jeunet.

Nuit présentée par Jérémy Cottin

Toutes les informations pratiques sur //www.institut-lumiere.org

LES FILMS

20h Alien, le huitième passager de Ridley Scott (1979, 1h59, coul)
Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage…

« Dans l’espace, personne ne vous entend crier » proclamait l’accroche. Crier, peut-être, crier au génie en revanche… Car avec Alien, Ridley Scott ne se contente pas de transposer les codes du slasher dans la froideur mécanique d’un décorum de science-fiction. Il réinvente complètement le film d’épouvante, par le truchement d’une mise en scène tout en suggestion, d’effets spéciaux novateurs et, surtout, d’une créature si vorace et racée (courtoisie du peintre surréaliste H.R. Giger) qu’elle deviendra l’une des plus iconiques du 7e art.

(Alien, USA, 1979, 1h59, coul, interdit aux moins de 12 ans, avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Harry Dean Stanton, John Hurt, Ian Holm)

Version remaniée par Ridley Scott en 2003 à l’occasion de la restauration du film.

22h30 Aliens, le retour de James Cameron (1986, 2h17, coul)

Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani, mais n’est pas prise au sérieux quant à la présence de xénomorphes sur la planète où se posa son équipage… planète où des colons ont été envoyés en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage…

James Cameron prend les commandes du vaisseau Alien et passe la démultipliée. Cette fois, la terreur est explicite et en surnombre, se déployant sous la forme d’un opéra de poudre et de sang digne des grandes heures du cinéma de guerre post-Viêt Nam. Pour autant, Aliens n’est pas qu’un actioner suintant de testostérone. D’une rigueur scénaristique admirable, ce deuxième volet est en effet celui qui posera pour de bon les bases mythologiques de la franchise. Et en particulier celles qui en font une longue parabole sur la maternité.

(Aliens, USA, 1986, 2h17, coul, interdit aux moins de douze ans, avec Sigourney Weaver, Michael Biehn, Paul Reiser, Lance Henriksen, Bill Paxton)

En version restaurée.


1h15 Alien 3 de David Fincher (1995, 2h11, coul)

Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux..

Premier film de David Fincher, alors jeune réalisateur venu du clip et de la pub, Aliens3est aussi sa pire expérience de tournage. Pourtant, quand bien même il en renie aujourd’hui la paternité, son film ne porte pas (trop) les stigmates de son bras de fer avec la Fox. Au contraire : synthétisant, avec le savoir-faire chromatique qu’on lui connaît l’ambiance claustrophobe du premier volet et l’architecture dédaléenne du deuxième, Fincher signe un jeu du chat et de la souris d’un pessmisme et d’un minimalisme exaltants.

(Alien³, USA, 1992, 1h55, coul, interdit aux moins de douze ans, avec Sigourney Weaver, Winona Ryder, Dominique Pinon, Ron Perlman)

3h30 Alien, la résurrection de Jean-Pierre Jeunet (1997, 1h48, coul)

Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend…

Après la signature orangée de Fincher, place à la marque de fabrique verdâtre de Jean-Pierre Jeunet. Unique Français à avoir apporté sa pierre à l’édifice extraterrestre, le réalisateur de Delicatessen (dont Sigourney Weaver est fan) abat la carte du grand spectacle, mais ne se prive pas pour autant de creuser ses marottes personnelles − en tête la recherche de poésie dans la monstruosité. Le résultat, à sa sortie, divisa profondément les fans. Vingt ans après, cette série B de luxe et néanmoins respectueuse des canons de la saga (la cupidité libérale, le rapport de filiation, tout y est) ne cesse d’être réévaluée.

(Alien: Resurrection, USA, 1997, 1h48, coul, interdit aux moins de douze ans, avec Sigourney Weaver, Winona Ryder, Dominique Pinon, Ron Perlman)

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