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Jeudi 7 décembre à l’Aquarium Ciné-café, Le Congrès de Ari Folman

Jeudi 7 décembre 

A l’aquarium Ciné-Café

L’ANIME M’ANIME 2/5

Le Congrès d’Ari Folman

 

Après Valse avec Bachir, Ari Folman revient en 2013 avec cette fable déchirante sur l’imaginaire. Ses visions hallucinatoires sont fascinantes. Après Valse avec Bachir, Ari Folman revient en 2013 avec c ette fable déchirante sur l’imaginaire. Ses visions hallucinatoires sont fascinantes.

Une explosion de couleurs et de formes hétéroclites, de créatures magiques parmi lesquelles se cachent Liz Taylor, Grace Jones ou Frida Kahlo, dans un style renversant. Il y a un choc esthétique euphorisant entre ces décors de science-fiction délirant et ces figures rétros aux yeux ronds. Le trip psychédélique se mêle à une saisissante vision mélancolique du réel, de ses paradis artificiels, du saut dans le vide, du moment où l’on ne discerne plus le vrai du faux, l’actrice de son double.

Un sujet passionnant que le réalisateur israélien de Valse avec Bachir nous raconte dans cette fable futuriste qui mélange images réelles et animation.

Aquarium ciné-café10 rue Dumont, 69004 Lyon
(Métro ligne C – Arrêt Croix Rousse)

Prix libre

Toutes les informations pratiques sur aquarium-cine-cafe.fr


Le congrès

Le Congrès
Réalisé par Ari Folman (Valse avec Bachir)
Avec Robin Wright, Harvey Keitel, Danny Huston
Animation, science ficction
USA, 2013, 2h00
Date de sortie : 3 juillet 2013
Consulter les horaires du film dans les salles de Lyon et de sa région :  ici

Synopsis

Robin Wright (que joue Robin Wright), se voit proposer par la Miramount d’être scannée. Son alias pourra ainsi être librement exploité dans tous les films que la major compagnie hollywoodienne décidera de tourner, même les plus commerciaux, ceux qu’elle avait jusque-là refusés. Pendant 20 ans, elle doit disparaître et reviendra comme invitée d’honneur du Congrès Miramount-Nagasaki dans un monde transformé et aux apparences fantastiques…

« On ne sait pas ce que Folman a gobé mais la drogue a l’air puissante à la vue du monde virtuel que l’héroïne décrit assez justement comme le « bad trip d’un animateur sous acides ».Malgré une seconde partie où l’on frise l’overdose , les retrouvailles virtuelles entre Wright et son fils Aaron, atteint de surdité et cécité chez les humains de chair et d’os, donnent au dénouement une force inattendue. »Le Monde

Harvey Keitel

Harvey Keitel

A Propos du film

Le Congrès est l’adaptation du roman éponyme de Stanislas Lem, le maître de la science-fiction polonaise déjà à l’origine de Solaris, adapté deux fois sur grand écran par Andrei Tarkovski (1972) puis Steven Soderbergh (2002

Le Congrès est le cinquième long-métrage d’Ari Folman. Il aura fallu attendre cinq ans après Valse avec Bachir pour découvrir son nouveau film.

Le Congrès comporte deux parties très différentes. La première, faite de prises de vue réelles, suit le parcours de Robin Wright avant qu’elle accepte d’être scannée par la Miramount. La seconde est un film d’animation qui a requis l’utilisation de la rotoscopie. Cette dernière consiste à redessiner les mouvements et l’interprétation des acteurs. Cette technique se rapproche du travail réalisé par les Frères Fleischer, créateurs de Betty Boop, Popeye ou du premier Superman. Ari Folman a ainsi voulu d’une certaine façon leur rendre hommage et se différencier par la même occasion de la motion capture, utilisée notamment par Steven Spielberg pour Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne.

Pour Le Congrès, Ari Folman s’est une nouvelle fois associé au directeur de l’animation Yoni Goodman et au concepteur artistique David Polonsky avec qui il avait déjà travaillé pour Valse avec Bachir. Une collaboration qui avait été une réussite puisque le film a reçu de nombreuses récompenses comme un César et un Golden Globe en 2009.

La technique utilisée pour Le Congrès a nécessité plus de 60 000 dessins pour l’ensemble du film. Tous ont dû être faits à la main. Un travail colossal qui a été réalisé par plus de deux cent professionnels de l’animation.

« Dans l’ère post-Avatar, chaque cinéaste doit se demander si les acteurs de chair et de sang qui enflamment depuis toujours notre imagination peuvent être remplacés par des images de synthèse en 3D. Ces personnages numériques peuvent-ils éveiller le même enthousiasme en nous, et est-ce important ? (…) Mon film est un appel à l’aide et un profond cri de nostalgie pour ce cinéma “à l’ancienne” que nous connaissons et que nous aimons tant :  souligne Ari Folman.

Lecongrès3

Festival
Le Congrès a été présenté à Cannes en 2013, en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs.

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